‹ Œuvres de MolièreChapitre 421 sur 541 · ACTE II, SCANE Yï · texte numérisé non relu

ACTE II, SCANE Yï

ventre ! Que ne le trouvé-je à cette heure avec tout son secours! Que ne paroît-il à mes yeux^ au miliea de trente personnes I Que ne les vois-je* fondre sur moi les armes à la main!' Comment, marauds, vous avez la hardiesse de vous attaquer à moi ? Allons, morbleu ! tue, point de quartier. * Donnons. Ferme. Poussons. Bon pied", bon œil. Ah! coquins, ah! canaille*, vous en voulez par là; je vous en ferai tater votre soûl. Soutenez, marauds, soutenez. Allons. A cette botte. A cette autre. A celle-ci. A celle-là.' Comment, vous reculez? Pied ferme, morbleu! pied ferme.

SCAPIlf.

Eh, eh, eh! Monsieur, nous n*en sommes pas*.

SILVBSTRB.

Voilà qui vous apprendra à vous oser jouer à moi ^.

I. Qae ne paroit-il îei k met yeux...? (Let FragmmUàê MoUirt,] a. Que ne le Toi*-je...? (Ihukm.)

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