‹ Œuvres de MolièreChapitre 461 sur 541 · SCAPIN, SILVESTRE · texte numérisé non relu

SCAPIN, SILVESTRE

8CAPIN.

Hé bien ! Silvestre, que font nos gens ?

SILVBSTRl.

J'ai deux avis à te donner. L'un, que l'affaire d'Octave est accommodée. Notre Hyacinte s'est trouvée la fille du Seigneur Géronte ; et le hasard a fait ce que la prudence des pères avoit délibéré \ L'autre avis, c'est que les deux vieillards font contre toi des menaces épouvantables, et surtout le Seigneur Géronte.

SCAPIN

Cela n'est rien. Les jp^naces ne m'ont jamais fait mal ; eijce sont des nuées qui passent bien loin sur nos

tctes. /

' SILVBSTRB. , J

Prends garde à toi : les fils se pourroient bien nu:.- CQmmoder avec les pères, et toi demeurer dans la nasse. !.. :-, r '

SCAPlIf.

Laisse-moi faire, je trouverai moyen d'apaiser leur courroux, et.^..

SILVBSTRB.

Retire-toi, les voilà qui sortent.

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