‹ Œuvres de MolièreChapitre 465 sur 541 · HvAGDiTB, momtrmmt Géromit, [Ihidtm · texte numérisé non relu

HvAGDiTB, momtrmmt Géromit, [Ihidtm

5is LES FOURBBRIBS DE SCAPIN.

Allons chez moi : nous geroni mieax qu'ici pour nous ^j entretenir.

HTAcnm'.

Ah ! mon père, je vous demande par grâce que je ne sois point séparée de Taimable personne que vous voyez : elle a un mérite qui vous fera concevoir de Testimepour elle, quand il sera connu de vous.

GÂROIfTl.

Tu veux que je tienne chez moi une personne qui est aimée de ton frère, et qui m'a dit tantôt au nez mille sottises de moi-même?

ZIRBllIITTB.

Monsieur, je vous prie de m' excuser. Je n*aurois pas parlé de la sorte, si j'avois su que c'étoit vous, et je ne vous connoissois que de réputation.

GiaOHTB.

Qimment, que de réputation ?

HYACXNTB.

Mon père, la passion que mon frère a pour eUe n'a rien de criminel, et je réponds de sa vertu, j

GÉROHTB. '

Voilà qui est fort bien. Ne voudroit-on point que je mariasse mon fils avec elle?. Une fille inconnue, qui fait le métier de coureuse*

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