‹ Œuvres de MolièreChapitre 470 sur 541 · Par leaeMpedebèltB....(i · texte numérisé non relu

Par leaeMpedebèltB....(i

5i6 LB8 FOUEBEEIES DE 8CÀPIN.

J^ait en mourant, une douleur inconcevable des coups de bâton que..,.

gArohtb.

Mon Dieu ! tais-toi.

SCAPIlf.

Les malheureux coups de bâton que je vous....

GÉAOïm.

Tais-toi, te dis-je, j*oublie tout.

SCÂPIN.

Hclas ! quelle bonté ! Mais est-ce de bon cœur, Monsieur, que vous me pardonnez ces coups de bâton que ^ . . . .

cfoONTI.

Eb! oui. Ne parlons plus de rien; je te pardonne tout, voilà qui est fai^^ ^^

SCAPIN. ^ ^ ' '

Ah ! Monsieur, je me sens tout soulagé depuis celte parole.

G&RONTl.

Oui ; mais je te pardonne à la charge que tu mourras.

SCÂPIN.

Comment, Monsieur?

GÉRONT£. > ' V

Je me dédis de ma parole, si tu réchappes.

Ahi, ahi. Voilà mes foiblesses qui me reprennent.

ÂlGÂNTE.

Seigneur Géronte, en faveur de notre joie, il faut lui pardonner sans condition.

I . Ânger rappelle iei qa*à la aeèae vx (p. 5oS) Grronle Tient de s*écrier, ne Tovlant pai qa'on en adt daTantage : « Il m'a traité d'une manière que j*ai honte de dire. » Cet mots indiquent Uen de quel air il a pu recevoir lea exeniet que Seapin a renouTeléet einq Ibis, avec une eraauté dont ne donne pat , du tout rid^, quoi qn*en dite Auger, la jntte et gaie revaBche prite par Sganafdle à Taete O, teène u du Médêcm mmigri Imi (tona VI, p. ^5).

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