Par leaeMpedebèltB....(i
5i6 LB8 FOUEBEEIES DE 8CÀPIN.
J^ait en mourant, une douleur inconcevable des coups de bâton que..,.
gArohtb.
Mon Dieu ! tais-toi.
SCAPIlf.
Les malheureux coups de bâton que je vous....
GÉAOïm.
Tais-toi, te dis-je, j*oublie tout.
SCÂPIN.
Hclas ! quelle bonté ! Mais est-ce de bon cœur, Monsieur, que vous me pardonnez ces coups de bâton que ^ . . . .
cfoONTI.
Eb! oui. Ne parlons plus de rien; je te pardonne tout, voilà qui est fai^^ ^^
SCAPIN. ^ ^ ' '
Ah ! Monsieur, je me sens tout soulagé depuis celte parole.
G&RONTl.
Oui ; mais je te pardonne à la charge que tu mourras.
SCÂPIN.
Comment, Monsieur?
GÉRONT£. > ' V
Je me dédis de ma parole, si tu réchappes.
Ahi, ahi. Voilà mes foiblesses qui me reprennent.
ÂlGÂNTE.
Seigneur Géronte, en faveur de notre joie, il faut lui pardonner sans condition.
I . Ânger rappelle iei qa*à la aeèae vx (p. 5oS) Grronle Tient de s*écrier, ne Tovlant pai qa'on en adt daTantage : « Il m'a traité d'une manière que j*ai honte de dire. » Cet mots indiquent Uen de quel air il a pu recevoir lea exeniet que Seapin a renouTeléet einq Ibis, avec une eraauté dont ne donne pat , du tout rid^, quoi qn*en dite Auger, la jntte et gaie revaBche prite par Sganafdle à Taete O, teène u du Médêcm mmigri Imi (tona VI, p. ^5).