Leurs procès. (i73o
4. On a TU (ci-dessos, p. 591, note 1) que, selon la tradition sans doute, M. Bobinet s^enfuit avec le petit Comte, au moment où la scène que rient (aire M. Harpin menace de devenir tout à (ait sean.Ialense. Il est peu vraisemblable, malgré cette liste des personnages de la dernière scène, qu*il reriût avec Tenfant.
5. LA COlfTUMt, LB TICOMTB, JULU, MOKSIXITm TIBàUDm, JXAjniOT.
Ikarhot, mm Fkmmtm, (1734.)
LE VICOMTB ]Jt^
En cas que cous ayez quelque mesure à preiub'e^ je cous envoie promptement un apis. La querelle de ifos pa~ rents et de ceux de Julie ifient d'être accommodée^ et les conditions de cet accord^ cest le mariage de ifous et d'elle. Bonsoir. *
Ma foi! Madame 9 voilà notre comédie achevée aussi.'
JULIE
Ah! Qéante, quel bonheur! Notre amour eut-il osé espérer un si heureux succès ?
LA COMTESSE
Comment donc ? qu*est-ce que cela veut dire ?
LE VICOMTE
Cela veut dire, Madame, que j*épouse Julie ; et, si vous m*en croyez, pour rendre la comédie complète de tout point, vous épouserez Monsieur Tibaudier, et donnerez Mademoiselle Andrée à son laquais, dont il fera son valet de chambre.
LÀ COMTESSE
Quoi ? jouer de la sorte une personne de ma qualité?
LE VICOMTE
C'est sans vous offenser, Madame, et les comédies veulent de ces sortes de choses.
LÀ COMTESSE
Oui, Monsieur Tibaudier, je vous épouse pour faire enrager tout le monde.
MONSIEUR TIBAUDIER.
Ce m'est bien de Thonneur, Madame.