CHAPITRE XXXI
Continuation du même sujet.
Le vilain ne pouvait pas fausser la cour de son seigneur * nous l'apprenons de Défontaines (4) ; et cela est confirmé par les Etablissemens (5). « Aussi , dit encore Défontaines (6) , n'y a-t-il » entre toi seigneur et ton vilain autre juge fors Dieu. »
C'était l'usage du combat judiciaire qui avait exclu les vilains de pouvoir fausser la cour de leur seigneur ; et cela est si vrai ,
(i) Voyez les ordonnances du commencement de la troisième race, dans le recueil de Lanrière , «moût celles de Philippe- Auguste sur la juridiction ecclésiastique , et celle de Louis Vit! sur les Juifs $ et les Chartres rapportées par M. Brussel, notamment celle de saint Louis sur le bail et le rachat des terres t et la majorité féodale des filles , tome II , lir. III > page 55 ; et ibid. l'or don fiance de Philippe-Auguste , page 7. — (a) Cbap. LXIII, page 3*7 3 «*• chap. LXI, psge Su. — (5) Voyez les Etablissement de saint Louis, liv. Il , chap. xv ; l'ordonnance de Charles VII, de i453. — (4) Cbap. XXI, arr. ai et 2». —(5) Liv. I, cbap, cxxxvk — (6) Chap. II , art 9.