‹ Œuvres de P. Corneille: avec le commentaire de Voltaire et les jugments de La Harpe (volume 2)Chapitre 27 sur 119 · LA RÉDUCTION DU BÉAAN · texte numérisé non relu

LA RÉDUCTION DU BÉAAN

Sa valeur en ce lieu n'a point cherché sa gloire :

Il prend Thonneur du ciel pour but de sa victoire;

Et la religion combat Fimpiété.

Il tient dessous ses pieds Thérésie étoufFée :

Les temples sont ses forts; et son plus beau trophée

Est un présent qu'il fait à la Divinité.

LA JRÈDDITION'DE âAUMUR.

En vain contre le roi vous opposez vos'ariàes'; Sa majesté brillante avec de si doux ch'àrinè^ ^ Peut mettre en im moment vos de8Sëiti«^ à^ }^eïiv^3. Ne vous enq^i^éz pas si ses ti^tipeâ' sOkit fbfté^ ^ Encore que vos cœurs ne lui soient 'pas oftrvért^y ' D'un seul trait de ses yeux il bfuVriî'à 'l^s^^rtes:

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LA PÎRÏSiE DE SAIN<#-JBAW-d'an4eLY.

Soubise, ouvre- les yeux : ce fpudre qtie til ôràiàd

N'est plus entré ses 'iniains; !•

Sa clémence l'arrache à sa justie colère; Et, de quoi queton^critne ^se «l'éûtrejtenir, Tes soupirs ont trouvé le sèérët'de lui *(feiré; ' - Et quand il voittes pleui-^i It oublie à punir.-

DE P. CORNEILLE. i«i

L ENTREE DANS LES VILLES lîEBELLES DE GUI EN NE.

Tel entrant ce grand roi dans ses villes re])elles De ces cœurs révoltés fait des sujets fidèles; Vn profond repentir désarme ses ri^jueurs; r^t quoique le soldat soupire après la proie, Il Tapaise, il 1 arrête, et se montre avec joie Kt père des vaincus, et maître des vainqueurs.

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