SCÈNE IX
OTHON, PLAUTINE, FLAVIE.
OTHON
ame, savez-^vous les crimes de Lacus?
PLAUTINE.
prends en ce moment que mon père n'est plus.
ez, seigneur, fuyez un objet de tristesse;
I jour si beau pour vous goûtez mieux lalégresse.
s êtes empereur, épargnez-vous Tennui
^oir qu'un père...
37a OTHON.
OTHON
Hélas ! je suis plus moit que lui; Et si votre bonté ne me rend une vie Qu'en lui perçant le cœur un traître m a ravie ^ Je ne reviens ici qu'en malheureux amant, Faire hommage à vos yeux de mon dernier moment Mon amour pour vous seule a cherché la victoire, Ce même amour sans vous n'en peut soufinr la gloire, £t n'accepte le nom de maître des Romains, Que pour mettre avec moi l'univers en vos mains. C'est à vous d'ordonner ce qui lui reste à faire.
PLAUTINE.
C'est à moi de gémir, et de pleurer mon père. Non que je vous impute, en ma vive douleur, Les crimes de Lacus et de notre malheur; Mais enfin....
OTHON
Achever:, s'il âe peut, en amante:
Nos feux....
PLAUTINE.
Ne pressez point un trouble qui s'augmente.
Vous voyez mon devoir, et connoissez ma foi : En ce funeste état répondez-vous pour moi !
Adieu, seigneur.
De grâce, encore une parole > Madame.
x\CT15 V, SCÈNE X, 373