ACTE I, SCÈNE I. igi
L^emporteroient sur la couronne.
AGLATIOE.
Avouez tout, ma sœur; Spitridate vous plaît.
ELPIMICE.
Un peu plus que Cotys; et si votre intérêt Vous pouvoit résoudre à Téchange....
AGLATIDE.
Qu'en pouvons-nous ici résoudre vous et moi ?
En Tétat où le ciel nous range, il faut Tordre d un père, il faut laveu d un roi. Que je plaise à Cotys, et vous à Spitridate.
ELPINICE.
Pour Tun je ne sais quoi m'en flatte, Pour l'autre je n'en réponds pas ; Et je craindrois fort que Mandane, Cette incomparable Persane, N'eût pour lui des attraits plus forts que vos appas.
AGLATIDE.
Ma sœur, Spitridate est son frère; Et si jamais sur lui vous aviez du pouvoir....
ELPINICE.
Le voilà qui nous considère.
AGLATIDE.
Est-ce vous ou moi qu'il vient voir?
Voulez-vous que je vous le laisse?
ELPINICE.
Ma sœur, auparavant engagez l'entretien; £t s^il s'en offre lieu, jouez d'un peu d'adresse, Pour votre intérêt et le mien.
39» AGÉ8ILAS.
AGLATIDE.
Il est juste en effet, puisqu'il n a su me plaire, Que je vous aide à m'en dé&ire.