D. LÉONCE
Quoi ! voâà donc eafin de qooi vosqb ^oob SatMi t
D^ ELVIHK.
J'aime et prise en Garfes ses rares qualités.
Il n est point d'ame noUe à qin tant de 'vnfllanoe
N'arradie cette estime et cette bienveittonee;
Et Finnocent tribut de ces afiedMms ,
Que doit toute la terre aux belles actions.
N'a rie» q«i dédionnre unejetme princesse.
En cette qualité, je Taîme et le caresse^;
En cette qualité, ses devoirs assidus
Me rendent les respects à ma naissance dus.
Il feit sa cour chez moi connae un autre peut £ûre:
Il a trop de yertu pour être téméraire;
Et, si jamais ses vœux s'échappoient jusqu'à moi,
Je sais cequejesins,etcequejemedoi.
D. LÉO0^OR
Daigne le juste cid Tcms donner le courage
' On ne dit point gagner des diadèmes; c'est peut-être encore une bizarrerie.
* Carlo», en qtU* tant de vaillance arrache Cestime et U bien" veillance; et Vinnoeent tribut des affections que toute la terre doit aux belles actions; et dona Elvire qui Vaime et le caresse en cette qualité! il faut avouer que voilà un amas d'expressions impropres et de fautes contre la syntaxe, qui forment un étrange style.
* Le texte des bonnes éditions porte à qni. { Noie des iditeurt. )