‹ Œuvres de P. Corneille: avec le commentaire de Voltaire et les jugments de La Harpe (volume 4)Chapitre 195 sur 248 · D. LÉONCE · texte numérisé non relu

D. LÉONCE

Quoi ! voâà donc eafin de qooi vosqb ^oob SatMi t

D^ ELVIHK.

J'aime et prise en Garfes ses rares qualités.

Il n est point d'ame noUe à qin tant de 'vnfllanoe

N'arradie cette estime et cette bienveittonee;

Et Finnocent tribut de ces afiedMms ,

Que doit toute la terre aux belles actions.

N'a rie» q«i dédionnre unejetme princesse.

En cette qualité, je Taîme et le caresse^;

En cette qualité, ses devoirs assidus

Me rendent les respects à ma naissance dus.

Il feit sa cour chez moi connae un autre peut £ûre:

Il a trop de yertu pour être téméraire;

Et, si jamais ses vœux s'échappoient jusqu'à moi,

Je sais cequejesins,etcequejemedoi.

D. LÉO0^OR

Daigne le juste cid Tcms donner le courage

' On ne dit point gagner des diadèmes; c'est peut-être encore une bizarrerie.

* Carlo», en qtU* tant de vaillance arrache Cestime et U bien" veillance; et Vinnoeent tribut des affections que toute la terre doit aux belles actions; et dona Elvire qui Vaime et le caresse en cette qualité! il faut avouer que voilà un amas d'expressions impropres et de fautes contre la syntaxe, qui forment un étrange style.

* Le texte des bonnes éditions porte à qni. { Noie des iditeurt. )

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