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AU! mes enfants! si je ?oii
réponds
vous
avanc
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mort. Vous demandez qui v(
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chez qu'il es
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gereux pour vous de sortir i
ici. La ra
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Atlas chrétien.
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paysans gracieux, c'est-à-dire
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d'être déeouïerl. C.inlH .1 ll.-r
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Qu'est-ce que je vois:'
CIMTIA.
Quel est cet objet?
Quel bel animal !
CINTIA.
La vilaine béte !
HÉRACLIUS
Quel divin aspect!
CINTIA.
Quelle horrible présence !
HÉRACLIUS
Autant j'avais de courage, autant je deviens poltron près d'elle.
CINTIA.
Je suis arrive'e ici très résolue, et je commence à ne plus l'être,
HÉRACLIUS
O vous, poison de deux de mes sens, l'ouïe et la vue, avant de vous voir de mes yeux , je vous avais admirée de mes oreilles; qui êtes- vous?
CINTIA.
Je suis une femme, et rien de plus.
HÉRACLIUS
Et qu'y a-t-il de plus qu'une femme? et si toutes les autres sont comme vous, comment reste-t-il un homme en vie?
CINTIA.
Ainsi donc vous n'en avez pas vu d'autres?
Non ; je présume pourtant que si : j'ai vu le ciel , et si l'homme est un petit monde, la femme est le ciel en abrégé.
CINTIA.
Tu as paru d'abord bien ignorant, et tu parais bien savant; si tu as eu une éducation de brute, ce n'est point
PHEMIÈltE JOUHiNÉK. a
en brute que tu parlts. (^uiL-s-iudoiii.', toi qui asfrauL'lii pas de cette montagne avec tant d'audace?
Quel est ce vieillard qu peur k une femme?
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Pourquoi vis-tu de cette s