‹ Œuvres de P. Corneille, avec les commentaires de VoltaireChapitre 261 sur 292 · ACTE III, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE III

Qm, pressé d'un amour qm neivient pasdé nàtu^^/ Vous ne venez à moi ^e poar wàtt^ ses pa».

Mon amour en ce» fi€«î ne chéridiott <|^'Élpihi<!;e ; '

Mes yeux ont rencontre ^ddàne par kàsar^ ;

Et quand ce même amour dé vos ftoideui^fe Complice

S'est voulu pour vous plaire attacher autre part,

Les siens ont attiré toute la défé(0i9ice

Que j'ai cru devoir rendre à votre aversion ;

Et je l'ai regardée, après votre* amiante. >

Bien moins Persane de naissance

Que Grecque par adoption.

Ce sont subtilités que l'aniour vous suggère., . ■ . . t Dont nous voyons pour' nous les succès incertains. Ne pourriez-vous , seigneur, d'une amitié si chère Mettre le grand dépôt en de plus sûi*es Inaihs ? < ' ' Pausanias et moi , nous aVohs des paréilteô ; Et jamais un vrai roi né iait un digne choix ,

S'il ne s'allie au sang des rois.

cOTir's.

Quand on aime , oii se fait dés régies différentes. Spitridate k du nom et de la qualité ; Sans trône, il a d'un roi le ponvôîr en partage :- Votre Grèce en reçoit uii pareil avantagé ; Et le sang n^ niet pas taht dlttégaïké.

Que l'amour oô Sa sdbtir m'engage

Ravale fort ma digtiitët Se peut-il qu'en Faimant ma gtoim M hàsarck - .

Après l'exemple d'un gtanâ rot >

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