‹ Œuvres de P. Corneille, avec les commentaires de VoltaireChapitre 57 sur 292 · SCÈNE III.^ SERTORIUS, PERPENNA, AUFIDE · texte numérisé non relu

SCÈNE III.^ SERTORIUS, PERPENNA, AUFIDE

PERPENNA; àAufide.

Dieux ! qui peut &ire ainsi disparottre la reine ?

AUFIDEy â Perpenna.

Lui-même a quelque chose en l'âme qui le géne^

' Cette scène parait encore moins digne de la tragédie que lef précédentes. Perpenna et Sertorias ne s'entendent point : Fan dît ^ Je parlais de Sylla ; l'autre , Je parlais de la reine* Ces petites méprises ne sont permises que dans la comédie. II est vrai que celte scène est toute comique : Quelque chose qui le gêne. Savea^vous ce qu'on dit? l/ave%'V0U9 misfori loin au-delà de la porte? Je me suis dis-» pensé de le mener plus loin. Nous n avons rien conclu , mais ce n'est pas ma faute. Si Je mktn trouvais mal, vous ne seriez pas bien,... Tout le reste est écrit de ce style.

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