ACTE V, SCÈNE IL lag
• fiai- v^otre erpérieçcjej • ■ i.
Vouspouveabieh- jiigel'de'SôiiiintipatîeîïCè';' iM îi f-'^^' Mais rappelé vers yoti^ par ipn transport d:ampur>^ io;l Qui ne lui^pemiet pas d'achever iw>n retour j: v »ij. « i L'ordre que pour son camp ce grand effet demanda • ''. L'arrête à le donner , attendant qu'il s'y rende. * Il me suivra de près , et m'a fait alrapcer Pour vous dire un miracle où vous n'osiez penser.
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Vous avez lieu d'en prendre une allégresse égale , Madame; vous voilà sans crairitë et sans rivale.
J'ai sa lai préparer des craintes et des veilles.... J*ai préyn ses complots, Je sais l<ïs prévenir.
Le mot savoir eat bien placé dans tons ces exemples; il indique la peine qu'on apiise. * i '. . . -
Mais /ai su rencontrer un hommf on chemin fSstridhxhé Tou»jld5« maayais poètes ont imité cette faute.
I Tout' C0 couplet est confiis , obscur , inintelligible ; tournez-le en prose : Son iransporl d'kinwur qui le rappelle ne lui permet, pç^ , d'achever son retour^ et tordre que ce grand effet demande pour son camp t arrête à le donner» aUenclant quil se rende à ce camp. Un pareil langage est-il supportable? Il est triste d'être forcé ^e rèleTer' des fautes si considérables et si fréquentes.
( Fin de la scène, ) Un domestique qui apporte une lettra et des nouvelles qui n'ont rien de surprenant, rien de tragique, est absolument une chose indigne du théâtre. Aristie , qui n'a produit, dans la pièce aucun événement, apprend par un exprés que la seconde femme de Pompée est morte en couche.
Arcas dit qu'il a rendu une pareille lettre à Pompée , qu'il a rencontré à deux milles de la ville. Ce ne sont pas là certainement les péripéties, les catastrophes que demande Aristote; c'est un fait historique altéré^ mis 'en dialogues.