‹ uvres de P. et Th. Corneille, précédées de la Vie de P. CorneilleChapitre 99 sur 766 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Mais non pas le bannir quand il s'estiendu maître, Et que l'aveu d'un père, engageant notre foi, A fait de ce tyran un légitime roi :

Il entre avec douceur, mais il règne par force ; Et quand l'âme une fois a goûté son amorce , Vouloir ne plus aimer, c'est ce qu'elle ne peut , Puisqu'elle ne peut plus vouloir que ce qu'il veut : Ses chaînes sont pour nous aussi fortes que belles.

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