‹ Œuvres de P.L. Tchebychef (volume 3)Chapitre 216 sur 218 · Ê — BC · texte numérisé non relu

Ê — BC

En cherchant la loi du mouvement du sommet M par rapport à l’axe de symétrie AC, on trouve que la distance de AZ à cet axe s’exprime par la formule

. tang? o + F(1—cos à) 2— 1?

ES pese SUR BC; is V 1— F(1— cos à) 2+ 12

Pur. 5.

où « désigne l’angle variable que fait la ligne BC pendant sa rotation avec le prolongement de la ligne des centres CC, et F une quantité constante

égale à 2t V2 — 1?

Grrrsi0

D'après cette formule, il n’est pas difficile d’assigner les limites entre lesquelles reste le point AZ pendant son mouvement, et qui déterminent la longueur de la ligne droite décrite approximativement.

D'autre part, cette formule fait voir que les courses d’aller et de retour du point M ne correspondent pas aux mêmes angles de rotation de la ligne BC, autour du centre C,, et que la différence entre ces deux angles est d’autant plus grande que la quantité { s’éloigne plus de 0; par conséquent, ce système présente une transformation directe d’un mouvement rotatoire continu en mouvement rectiligne alternatif, et vice versa, où les courses d’aller et de retour se feront dans des temps inégaux, la vitesse de rotation étant constante. Ce système peut donc être employé comme un mécanisme à retour rapide. De plus, comme le point XZ effectue une de ses courses, presque rectiligne, dans le temps où la ligne BC, fait autour du

centre C, plus d’un demi-tour, ce système peut être avantageusement employé pour faire tourner un axe à l’aide d’un pied. En appliquant de tels systèmes à deux manivelles coudées à un axe sous l’angle 180°, on obtiendra un mécanisme pour tourner l’axe avec deux pieds, qui aura l’avantage de ne pas présenter de points morts.

5. Dans le cas précédent, nous avons cherché à rapprocher le plus | près possible d’une ligne droite toute la courbe fermée décrite par le point M, quand la ligne BC, fait un tour complet autour du centre GC. Nous allons nous occuper maintenant du cas où l’on cherche ce rapprochement pour une partie de cette courbe correspondant à un demitour de la ligne

T “4° Nous nous bornerons au cas le plus simple, où le triangle MAB se

réduit à une ligne droite MAB (fig. 4), ce qui revient à donner à l’angle

BC, autour du centre G, savoir: depuis «= — + jusqu'à & = +

MAB une valeur égale à 180°. Dans ce cas, les lignes AC — AB — AM, CC, et la limite des écarts Æ se déterminent par les formules suivantes:

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