a Qu^un autre que moi. » [Richelet
5. a II- parle de Socrate {pojret d'après^ p, lo-ia, et les notes) ^ qui fut déclaré sage par l'oracle. » (JNote de Riehelet,)
épItre. 3
inutiles^, rose, Mohsiignbur, voos en présenter quelques essais*. Cest un entretien convenable à vos premières années*. Vous êtes en^ un âge* ob Tamusement et les jeux sont permis aux princes; mais en même temps vous devez donner quelques-unes de vos pensées à des réflexions sérieuses. Tout cela se rencontre aux fables que nous devons i Ésope. L*apparence en est puérile, je le confesse ; mais ces puérilités servent d*enveloppe à des vérités importantes*.
Je ne doute point, Monsbignbur, que vous ne regardiez favorablement des inventions si utiles et tout ensemble si agréables''; car que peut-on souhaiter davantage que ces deux points? Ce sont eux* qui ont introduit les sciences parmi les hommes. Ésope a trouvé un art singulier de les joindre Tun avec l'autre *. La lecture de son ouvrage répand insensiblement'* dans
I. « .... les ornements de la po^e, que le plus sage des anciens n*y a pas juges inutiles. » {Riekeiet.)
a. Dans Riohelet, en manque, et la phrase se termine ainsi : c quelques essais de cette charmante morale. »
3. « Ce sont des entretiens propres à des premières années. » {ilUheUt.)