‹ Œuvres de P.L. TchebychefChapitre 136 sur 374 · pour vous instruire. » {Bieheiet · texte numérisé non relu

pour vous instruire. » {Bieheiet

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peiney ou pour mieux parler, avec plaisir, tout ce qu*il est nécessaire qu*UQ prince sachet Nous espérons beaucoup de cette conduite. Mais, à dire la vérité, il y a des choses dont nous espérons infiniment davantage* : ce sont, MoNSBiGNBUB, Ics qualités que notre invincible Monarque vous a données avec la naissance ; c^est Texemple que tous les jours il vous donne'. Quand vous le voyez former de si grands desseins; quand* vous le considérez qui regarde sans s'étonner Tagitation de TEurope', et les machines qu'elle remue pour le détourner de son entreprise ; quand il pénétre dès sa première démarche jusque dans le cœur d'une province* où Ton trouve à chaque pas des barrières'' insurmon-

I . a II fait que tous apprenez avec plaisir ce qu'il faut qu'un jeune prince Mche. » (Hieheiet,)

9. « Mais il y a des choses qui nous font espérer davantage. » {RîcheUt.)

3. Richelet continue la phrase, et ne la termine qu'après ces mots : a pendant la saison la plus ennemie de la guerre » (p. 6). Il supprime tout ce qui suit à partir de là, jusqu'à : « ayouez le », où commence pour lui une nouvelle phrase.

4. Richelet met que^ au lieu de répéter quand: de même trois lignes plus bas, devant « il pénètre o.

5. Ces mots sont supprimés dans Richelet; il écrit simplement : « qui regarde sans s'étonner les machines que l'Europe re* mue; » et il explique ainsi la pensée de l'auteur : a II désigne la triple alliance que l'Angleterre, TËspagne et la Hollande firent ensemble, il y a environ vingt ans, pour arrêter les conquêtes du Roi. 9

6. c II parle de la Flandre, où le Roi fit la guerre en 1667, et prit Douai, Tournai, Oudenarde, Ath, Alost et Lille. » {Note de RieheUi.)

7. <c Strada, Histoire de Flandre^ dit que le dieu Mars a voyagé partout, et qu'il n'y a qu'en Flandre où il se soit arrêté pour se bâtir des places imprenables, qui sont comme autant de barrières à ceux qui veulent faire la conquête de ce pays. In aVuu terras peregrimari Mars ae eircum ferre hélium^ hie tedem fixisse videtur, Famianus Strada, de Beiio Belgieo^ décade I, livre I. m (Note de Hichelet.)

tables S et qu'il en subjugue une autre' en huit joursi pendant la saison la plus ennemie de la guerre, lorsque le repos et les plaisirs régnent dans les cours des autres princes; quand, non content de dompter les hommes, il veut triompher aussi des éléments ; et quand, au re-tour de cette expédition, où il a vaincu comme un Alexandre*, vous le voyez gouverner ses peuples comme un Auguste : avouez le vrai, Monsbignbur*, vous soupirez pour la gloire aussi bien que lui, malgré Timpuissance de vos années*; vous attendez avec impatience le temps où vous pourrez vous déclarer son rival dans Famour de cette divine maîtresse. Vous ne Fattendez pas. Monseigneur : vous le prévenez. Je n*en veux pour témoignage* que ces nobles inquiétudes, cette vivacité', cette ardeur, ces marques d*esprit, de courage, et de grandeur d'âme, que vous faites paroitre à tous les moments. Certainement c'est une joie bien sensible à notre Monarque ; mais * c'est un spectacle bien agréable pour l'univers* que de voir ainsi croître une

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