Dans la fable de Neckam (rers
Jntrantts Domini colla fcrit pedihmSt HomndtHHque rudens (et le braire horrible) /im entra feremtU Ceu suhiio tonitru rtddidit altomtum, [m aarts
— Dans YjéppenJtce des fabUt isopiques (yen 1S-18) :
.... Humeris ambos pedes Imponitf osque tmgua cœpit Imgere , Festemque fœdis seindens unguùs^ gravi Herum faiigat^ stuùe blandus, pondère,
— Dans Vsopet I :
Ses pies anx épaules li met
Et pour ce que plus plaire cnide, A rechanter met grant estuide.
— ' Chea Galien, l'Ane se contente de sauter sur le lit, où son mattre, alors à table, est couché avec le petit Oiien.
10. Cette expression est empruntée à Rabelais (livre III , chapitre XII, tome I, p. 406) : c Martin baston en fera l'office. » M. Littré, dans son Dietiotmairef la définit ainsi : c Homme armé d'un bâton, et, par extension, le bâton personnifié. » Voyea le LesàquÊ, — Ailleurs la Fontaine a dît simplement Martin (livre V, fable XXI, yert 7 et 9) :
Martin fit alors son office.
Ceux qui ne,sayoient pas la ruse et la malice S'étonnoient de voir que Martin Chassât les lions an moulin.
r. v] LIVRE IV. aSS
Maitin-bàton accoart^^ : F Ane change de ton. Ainsi finit la comédie^*.
1 1 • fienierade {fuatram xy) tcnnine par cet moU :
La riposte fat prompte et faite à ooapt de gaule.
— Dans la fable grecque (axa), l'Ane est conduit, à coups de bâton » au moulin (Tcpbc tbv (luXfiWa) , comme dans la fable xxi du livre V, que nous Tenons de citer.
13. c Jolie fable, dit Chamfort, parfaitement écrite d'un bout à l'autre. La seule négligence qu'on puisse lui reprocher est la rime toute iuée^ qui rime très-mal avec pensée (rers ao et la). »
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FABLE VI