‹ Œuvres de Philippe Desportes (volume 2)Chapitre 131 sur 155 · DE JEAN DES JARDINS · texte numérisé non relu

DE JEAN DES JARDINS

MKDECIIf DU ROT, QUI HOORUT MDBITSHBlfT

Apres avoir sauvé par mon art secourable Tant de corps languissans que la mort menaçoiti Et chassé la rigueur du mal qui les pressoit, Gaignant comme Esculape un nom toujours durable ;

Ceste fatale sœur, cruelle, inexorable, Voyant que mon pouvoir le sien arooindrissuit, Un jour que le courroux contre moy la poussoii, Finit quant et mes jours mon labeur profitable.

Passant, moy qui pouvois les autres secourir. Ne dy point qu'au besoin je ne me peu guarir

i Fiemine du secrétaire d^tat de ce nom. Voyec la prérncf . • Voyei -la note de te page t8.

EPITAPIIES.

Car la mort qui doatoit l'effort de ma science,

Ainsi que je prenoy sobrement mon repas, Me print en trahison, sain et sans desflance. Ne me donnant loisir de penser au trespas.

Page 1