SCENE IX
D. JUAN, LOLAH, KATINKA, et toutes les autres odalisques.
Plusieurs des odalisques dans le fond du thé&trc prennent en main de» mandolines, plusieurs essayent des pas, aux airs que jouent les premières ; plusieurs s*amusent à regarder et à soigner les oiseaux et les perdrix renfermés dans les cages brillantes ; plusieurs semblent jouir près des fenêtres et sur la galerie de la beauté de la nuit. Divers groupes observent D. Juan qui se tient seul à Técart.
KATINKA
Eh bien , de Tesclave nouvelle Que te semble, Lolah?
LOLAH
Je trouve en vérité Gulleyaz, malgré sa beauté.
Bien sotte d'acheter une esclave si belle!
D. JU AN . immobile, les yeux fixés à terre.
Ému, je sens sur moi leur regarcl arrêté,
KATINKA
J'ai peine à définir son âge.
Est-ce le printemps ou l'été î^