Les bâtards ne sont pas tenus de
^^^^ii^a^^^^^^^^^^'^'^cl.
MASCULINITE.
requérir le consentement de leurs père et mère; s'ils sontmineurs, ils ont besoin du consentement de leur tuteur. M. 150.
— Dii consentement du roi pour le mariage desprinces. VI. 151.
De la célébration du mariage en face d'église. VI. 151. — Antiquité de cette célébration et de la bénédiction nuptiale. VI. 152. — Autrefois la bénédiction nuptiale n'était pas nécessaire pour la validité du mariage comme contrat civil. VI. 153. — Ni mêmepourson existence comme sacrement. VI. la^. — Lois qui ont requis pour la validité des mariages qu'ils fussent céléi^rés en face d'église. VI. 155. — Ces lois tombèrent en désuétude, et dans le douzième siècle etles suivants jusqu'au concile deTrente, les mariages clandestins étaient considérés comme valables. VI. 156. — Décision du concile deTrente. VI. 157. — Ce concile n'a pas été reçu en France. VI. 158. — Ordonnances de nos rois contre les mariages clandestins; formes qu'elles ont prescrites pour que les mariages fussent valablement contractés, VI. 158. — Le mariage doit être célébré par le curé. VI. 159. — En cas de refus du curé, moyens de se pourvoir qu'ont les parties. VI. 159. — Quel est le prêtre compétent pour la célébration du mariage.
VI. 161. — Nullité du mariage célébré par un prêtre incompétent. VI. 162, — C'est une nullité absolue. VI. 163. — Le mariage célébré hors la présence du curé des parties est nul, alors même qu'il est célébré à l'étranger, lorsque c'est par fraudede la loi qu'on y est allé. VI. 164.
— Peines des prêtres qui célèbrent des mariages sans le consentement par écrit du curé des parties, ou de leur évêque.
— VI. 164- . — Lorsque les parties sont de paroisses différentes, le curé de l'une des parties peut-il valablement célébrer le mariage sans le concours et le consentement du curé de l'autre partie ? VI.
165. — La célébration du mariage peut se faire par procureur ; conditions nécessaires. VI. 168. — Le mariage n'est pas nul quoique célébré avant la main levée des oppositions. VI. 169. — ... Ni lorsqu'on l'a célébré sans dispense dans les temps défendus. VI. 170. — Quels sont les temps défendus. VI. 170. — L'omission de cérémonies ou prières prescrites pourla célébration ne rend pas le mariage nul. VI. 172.
Acte qui doit être dressé pour établir la preuve du mariage. VI. 172. — Forme de cet acte. VI. 172. — Comment on fait réformer les erreurs qu'il contient. VI. 173. — Si les registres ont été perdus, la preuve du mariage peut se faire par témoins. VI. 173 ; X. 79.
Obligations q^ui naissent du mariage, VI. 174. — Obligations du mari. VI.