I. Train, pompe, splendeur
a. J'ai longtemps vibeanàd eommeniBon Temps aroit Jamais pn venir d'Angleterre en France. Seroit-ce une plai» santerie traditionnelle diez lesrignerons de la Bourgnigonne depuis les guerres des Anglois ? Faat-il lire ù^mUrê Hntf et seroit-ce une allnsion )i cette reine léléonore, qui apportoit la paix? Faut-U voir 1& une allusion k GoHerye lui-même, ce Boger BontempB, qui seroit alors d'origine fmglolse ? Son nom, qui a une physionomie angloise, rendroit cette dernière explication plausiDle.
i^ Satyre pour
Et ay veu des cas merveilleux Qui n'est jà besoing de les dire.
PEUPLE FRANÇOIS
Approchez de nous.
HON TEMPS
Contredire Je ne vous veulx aucunement.
JOTEUSETÉ.
Reçeu serez joyeusement De ma part.
PEUPLE FRANÇOIS
Aussi de la mienne.
LE VIGNERON
Ce ne sera qu'esbatement De vivre amoureusement Avecque Bon Temps.
JOYBUSETÉ.
Tout ainsi.
PEUPLE FRANÇOIS
C'est assez pour fouyr soucy D'avoir Paix et Bon Temps ensemble.
LE VIGNERON
Tel a le cueur tout transy
Et de povreté endurcy
Qui s*esjouyra, ce me semble.
JENIN
Quant bon pain, bon vin je rassemble.
LBS HIBITANS d'AUXBRRE. 17
Et ces petis frians morcaauk, De sanglante frayeur je tremble Que quelque Gaultier me les emble Pour les envoyer aux pourceaulx.
PBUPLE FRANÇOIS.
Tu es taillé d'avoir les seaulx Se tu ne te tais.
JENIN
Non feray, Et si diray des mot» mouveaulx Devant vous, et ung tas de veauh ; Yeullez ou non, je parleray.
BOJf TBMPS.
Je croy que bien veau seray De vous, et des grans et petis.
JOTBUSBTÉ.
Du bon du cueur vous baiseray Par amour, et accoleray, Gentil Bon Temps.
BON TBMPS.
Vos appetîs Tant gracieux, doulx, el tretis * Me plaisent fort, Joyeuseté.
JOTBUSBTB.
Les vostres aussi.
PEUPLE FRANÇOIS