I. Aimant le trayail des Jours de fête , pareeeeux
(yê MONOLOGUB
» Je ne veulx donc pas qu'on la fermer i> Puisqu'ainsi est : il le vault mieulx } » Elle est mauvaise pour les yeux. »
— a Ennesien, je la craias beaucoup! »
Or, suis-je esehappé à ce coup.
Posé ' que je sois en malaise, Presque aussi plat qu'une punaiso; J'eusse voulu, par mcm blazoa, Estre saulté en la maison De mon compaignon *, sans respit, Tant estoys marry et despit.
Eurent-ils disné, grâces dictes, Le mary, sans autres redicte^t S'en rêva monter à cheval Pour alter à mont et à val.
Est-il party, e&t-il vuydé, Gomme ung amoureux bien g^ydé Derrier la porte, d'une tire, Gaillardement je me retire, Et pour mon ennuy compenser Je vous vins ma Dame embrasser Et la baiser falotement Ung petit coup tant seulement, Pour mieulx à ma foy la reduyre.
En soupirant el .me va dire :
— « Depuis rbeure que je fuz née, » )^ me trouvé aussi tennée ^