I. Petit tamboar qai accompagne généralement la tttt
POUB UNB NOPCB. x»z
Mais de 8*aller habandonner, Sans quelque chose luy donner, Je n'en suis pas d'oppinion.
Jamais de son corps Tunion Ne doit consentir, s'elle est sage, Sans or, ou argent, ou bon gage ; Et par ainsi il est brydé j4udij filia, et vide.
J'ay veu tel galant qui se vente Que les filles luy doibvent rente, Et qu'il leur faict tel grant honneur De les prier de deshonneur ; D*autant qu'il est plus fier qu'ung pet, Laissez le là comme suspect Et comme sot oultrecuydé /ttidii fiUùy et vide,
Encor ung mot, et puis après Nous ferons fin ; car, par exprès.
Je suis icy pour tesmoingner.
Et pour fillettes enseigner.
Qui ne sont fines ne ruzées Jusques à ce que soient usées.
Sainct Jehan 1 Ce n'est pas la façon, Car jeune chair et vielx poisson Ont le bruyt, pour le temps qui court.
J'ay autredfoys hanté la court Où j'ay aprins et retenu, Et maint bon gallant soustenu.
Du temps qu'estoye en jeune aage
i^a Sermon pour une Nopcb.
Il n'y avoit varlet ne page Qui ne fust joyeulx de me voir.
Mais depuis qu'on m'a veu avoir Les grans rydes que j'ay au fronc On ne m'a prisé ung estronc.
Et par ainsi, mes jeunes filles, ' Ne faictes fourbir vos coquilles A seigneurs n'y à coquibus, S'ilz ne vous baillent des quibus.
Ce pendant que vous estes jeunes , Ne gardez ne festes ne jeunes ;
Toutesfois, ne vous laissez pas
Tumber plus viste que le pas.
Mais si quelqu'un de vous s'abuse ',
Monstrez que vous sçavez la ruze
Gomment on se doibt gouverner
Affin de le bien yverner ;
Qu'il me soit mené et guydé.
Judi, filia, et vide.
Qui sera, sans dilation,
De nostre prédication
L'achèvement, et bien couché
Ainsy que je vousay touché.