Remarehéf poar la rime, remarque
2. En tnatmaite étrenng, location propre aux marchands; plût à Dien qnils passent jhire on manvaiB marcM I
3. Ne serait^» pas platôt, en guiputfU ? on ce mot dor gyynani slgnifle-t-U se tenant aax agaets? rient-il dn mot dt^goe, fifinant comme de gens oisifs, simulant les gentilabommes, les porteurs de dagues, pour qu*on ne les suppose pas^eoB dont le métier soit d^aocaparer le blé? Coquillart
8 Satyre pour
S'on les regarde ou près ou loing.
Ha I par ma foy, il est besoing Qu'on y mette bonne police.
PEUPLE FRANÇOIS
Vigneron , vous n'estes pas nice ; Çà, voz propos sont de valleur.
LE VIGNERON
Et n'esse pas ung grant malheur De soufiîrir telle deablerie 1 Il y a plus de mengerie, Par le vray Dieu, en ceste ville Qu'à Paris, par monsieur sainct Gille !
Mais quoy 1 c'est faulte de justice.
Tous les jours le pain appetice, Et n'est labouré bien ne beau.
PEUPLE FRANÇOIS
Il dict vray, et ne sent que l'eau.
De quoy le peuple est desplaisant.
LE VIGNERON
C'est pour le faire plus pesant.
He ! quelz Gaultier plains de malice 1 Je croy qu'ilz semblent l'escrevice Qui va tousjours à reculons. •
JENiN MA FLUSTE, (icoustré en Badin '.
Il fault qu'ilz ayent suprà culons,
attaque souvent k titre d^oisifs ces porteurs de dagues troussées.