‹ Œuvres de Roger de ColleryeChapitre 100 sur 121 · I. Nous pensons qu'il ftint lire exaucier · texte numérisé non relu

I. Nous pensons qu'il ftint lire exaucier

^3o RONfrEAVZ.

Se ce temps cy trop Tongudment m'y dure.

Nécessité, plaine de grand laidure, Dessus mon corps a gecté son ordure, Pour me tollir la vie et me deffiure, Par accident.

Maleoreté me maudit et conjure, Etpourreté me dilfeme et injure, Dueil et ennuy m'aclièvent de pcorfeirQ ; De cuyder donc le riche contrefaire Possible n'est, sans me raonastrer |MiijttK, Par accident.

es enfans de Turehiton ' Je suis, malheureux de nalure, Qui serche sa bonne adventure Ainsi qu'un pcrvre valeton.

J'ay pour mon appuy ung bston, Et le ciel pour ma couverture, Des enfans.

Simple je suis comme ung mouton Qui prent en un pré sa pasture, Et si n'ay pour toute vesture Qu'un petit meschant hocqueton Des enfans de Tureluton.

I. CTest le nom d'un jeu encore nsitë dans le BonlonnoU. On disoit aussi, sans doute en sonrenlr des infSunies dont étoient accusés les Vaudois et Turlupina, en/ont de Turlupin, maUieureux ie natw9.

RONDBAUX.

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