‹ Œuvres de Roger de ColleryeChapitre 118 sur 121 · D'une iSftçon firisque, gaillarde · texte numérisé non relu

D'une iSftçon firisque, gaillarde

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Âccompaignez d'une mignonne sade.

S'il est besoin, donnez biy Tepoustade ; D'ung tel assault on n*est jamais desdit.

Né craignez rien, feictes vostre voustade, Car le prevost le veuU, ainsi qu'on dit.

Bazochiens ne priae une groseille, Certain je suis que leur bourse est mallade ; De ces retroux * et leur bille * pareille, L*on m'a compté la chose nompareille Que l'on dira devant bonne brigade ; Dz sont au net, et ont eu la cassade.

Vous en ferez au moins une ballade, Car le prevost le veult, ainsi qu'on dit.

Prince, je dis en gectant une euillade Sur ces retroux qui de vous ont mesdit , Qu'on leur fera ung brouet et sallade.

Car le prevost le veult, ainsi qu'on dit.

I. Je n^ai pn trouver le sens précis de oe mot, probablement emprunte à Vêrgoi des deics ; Je ctoirQte Tolontlen qu'il tire son origine de rêtrd^ en arrière, adverbe qui entre dans la composition de beaucoup de mots Juridiques. Retroux signifierolt alors lâobes.

a. BiUe, argent. Faire biUet pareàUsê^êe prend aval dans un sens adverbial pour aijjbb i>k paib, sortir d'une affaire sans avanta^^e marque d'un eOté ou de l'antre.

POUR l'abbâ d'Auxrrre. 27^

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