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Proférer vëuix ton œuvre et ta soioDCe,.
De laquelle ay përfaicto expmenoe;
La tienne Epietre ampiemait le demonatre.
D'icelle ay faict a gens d'honnew la menslre.
Autant et plus est digne de kmange
Que comperor ne se peiilt au loi^y aoge^
Maint orateur du temps jadis a quie
Ce que tu as par ton* labeur acquis^
Par quoy je doy de franc cueur m*ayoyer ',
Et sur ta lettre ma responce envoya.
Et qu'ainsi soit mon vouloir s'y adonne,
Comme raison le permect et ordonne;
Quant au regard du loz que m'atrU>ue,
Trop tu en dis^ à toy le rétribue,
Pas n'est à moy d'avoir un tel renon
Que tu m'escriptz, en recitant mo» no».
Ne te dire disciple et escolller, '
Qui n'ay povoir de tirer au collier,
Ne l'art aussi que me donne, ' et sçavoir
Que par escript tu m'as faict assavoir.
Mais tout ce vient de ton humilité
De m'exalter de ce qu'as milité.
Or, pour la peur de te fastidier
Ou t'ennuyer, ou trop t'aléilier.
En brief propos mon épistre t'envoye
Te fi/uppliant, diots que le teit^ps Veye,