‹ Œuvres de Roger de ColleryeChapitre 5 sur 121 · I. Remarché, pour la rime, remarqué · texte numérisé non relu

I. Remarché, pour la rime, remarqué

a. En mauvaiêe étr enne, locution propre aux marchands; plût hDtou qu'il» puMcnt fUre on maorals nMBCbtfl

3. Ne serait-ce paa plutôt, en guigtMnl ? ou œ mot iagwynatU signifie-t-il se tenant aux aguets? vient-il du mot dague, flânant comme de gens oisifs, simulant les gentilshommes, les porteurs de dagues, pour qu'on ne les suppose pas gens dont le métier soit d'accaparer le hle'? CoquiUart

8 Sattre pour

S'on les regarde ou près ou loing.

Ha ! par ma foy, il est besoîng Qu'on y mette bonne police.

PEUPLE FRANÇOIS

Vigneron , vous n'estes pas nice ; Çà, voz propos sont de valleur.

LE VIGNERON

Et n'esse pas ung grant malheur De souffrir telle deablerie !

Il y a plus de mengerie, Par le vray Dieu, en ceste ville Qu'à Paris, par monsieur sainct Gille !

Mais quoy ! c'est faulte de justice.

Tous les jours le pain appetice, Et n'est labouré bien ne beau.

PEUPLE FRANÇOIS

Il dict vray, et ne sent que Teau, De quoy le peuple est desplaisant.

LE VIGNERON

C'est pour le faire plus pesant.

He I queïz Gaultier plains de malice !

Je croy qu'ilz semblent l'escrevice Qui va tousjours à reculons.

JENiN MA FLUSTE, ocoustré en Bodin^ Il fault qu'ilz ayent suprà culons,

attaqne souvent k titre d*oisifs ces porteurs de dagues troussées.

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