‹ Œuvres de Roger de ColleryeChapitre 51 sur 121 · I. Que Je sois · texte numérisé non relu

I. Que Je sois

d'une DamB. 79

Que son gentil vouUoir m'asseure De me tenir foy et promesse.

Neantmoins, vray comme la messe, ffien souvent, en lieu de filer.

De mes deux yeulx larmes sans cesse Tombent et cheent en grant tristesse Et regretz les font distiller.

Nuly tant soit cler, apostiler Ne sçauroit au vray ma pensée, Ne mon désir adnichiler, Ne ma volunté compiler Pour en estre recompensée ' .

Il ne m'enchault d'estre tensée Pourveu que de mon entreprise Je sois à jamais dispensée * , Et de mon vray amy pensée , En la façon qu'il m'a aprise.

Puisqu'amours m'a ainsi surprise, De luy voicy que je conclus , Je ne dois point estre reprise Si de bon cueur je Tayme et prise.

Yelà que je dis, et non plus.

E. Ni porrenir à apprécier la volonté que J*ai d'être récompensée de ce désir, on par cet amant.

a. Pourvu que Tobjet de mon entreprise me soit accordé pour jamais.

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