X. On examine les autres livres de l'Ancien Testament
comme on a fait précédemment les douze premiers. . 186 II. V^
Ghap. XI. On recherche si les apdtres ont écrit lears épîtres k titre d'apôtres et de prophètes , on à titre de docteurs; on cherche ensuite quelle a été la fonction des apétres .«••••«,....• 300
XII. Du véritable original de la loi divine, et pour quelle raison l'Ëcriture est appelée sainte et parole de Dieu; on prouve ensuite qu'en tant qu'elle contient la parole de Dieu, elle est parvenue sans corruption jusqu'à nous 310
Xm. On montre que l'Ëcriture n'enseigne que des choses
fort simples, qu'elle n'exige que l'obéissance, et ^ qu'elle n'enseigne sur la nature divine que ce que les hommes peuvent imiter en réglant leur vie suivant une certaine loi 333
XIY. On explique la nature de la foi, ce que c'est qu'être fidèle, et quels sont les fondements de la foi ; puis on sépare la foi de la philosophie. .... » 339
Vf. Que la théologie n'est point la servante <i8 la raison, ni la raison celle de la théologie ; pourquoi nous sommes persuadé de l'autorité de la sainte Écriture .... 339
XYI. Du fondement de l'État ; du droit naturel et civil 'de
chacun, et du droit du souverain 351
XTU. Qu'il n'est point nécessaire, ni même possible, que personne cède absolument tous ses droits au souverain. — De la république des Hébreux; ce qu'elle fut du vivant de Moïse ; ce qu'elle fut après sa mort, avant l'élection des rois ; de son excellence ; enfin, des causes qui ont pu amener la ruine de cette république divine, et la livrer, durant son existence, à de peepétuellds séditions '.••*.••. 367
Xyni. Quelques principes politiques d'éduits de Texamen de
la république des Hébreux et de leur histoire 395
XIX. On établit que le droit de régler les efaeees sacrées appartient au souverain, et que le culte extérieur da la religion, pour être vraiment conforme à la Yolontô de Dieu, doit s'accorder avec la paix de TËtat 305