yorcz lei Notât marginales de Spinoza, note îîi
plus bas : Ils ont cherché aussi à cacher le livre des Proverbes. Enfin au chapitre i de ce même traité (feuille 13, p. 2), il est dit : Certes^ nous devons nommer avec reconnaisiam Néghunjay fils^Hiskias ; car^ sans lui y nous courions risque de perdre le livre cTËzéchicI , qu'on voulait soustraire aux regards, parce quils'y trouve des paroles contraires àcélla de la loi. Il suit clairement de tous ces passages que les docteurs de la loi tinrent conseil pour décider qaeb étaient parmi les livres saints ceux qu'il fallait admettre et ceux qu'il fallait rejeter. Ainsi donc, que celui qui veut être certain de l'autorité de tous les livres derÉcîiture recommence l'examen de chacun d'eux, et loi demande compte de ses titres.
Ce serait ici le moment d'examiner les livres du Nosveau Testament par la même méthode qui vient d'être appliquée à ceux de l'Ancien. Mais comme j'entends dire que de très-savants hommes et très-profonds dans h connaissance des langues ont entrepris ce travail, je renonce à m'y engager. Je ne suis point d'ailleurs asseï versé dans la langue grecque pour oser prendre sur moi une lâche si diflicile ; outre que les exemplaires des livres du Nouveau Testament qui ont été écrits on hébreu sont aujourd'hui perdus pour nous. Je vais donc tut borner à toucher quelques points qui se rapportent à mon sujet, ainsi qu'on le verra dans le chapitre suivant