CHAPITRE ix
Note Xlll (page 170 de la traduction). — A très-peu d'exceptim près.
Voici quelques-unes de ces exceptions : on lit dans les Rois (Ut. H chap. xviii, vers. 20) : Vous avez dit, etc. Or le texte d'Isale (cbipb XXXVI, vers. 3) porte : J'ai dit. Au verset 23 des Rois, on trouTSM paroles ; Mais vous direz peut-être; au lieu de ce pluriel, Isaie doM le singulier. Le texte d'Isaïe ne contient pas les paroles qui se invrtâ dans les Rois (liv. II, chap. xxxii, vers. 32). On trouve ainsi betocMV d'autres leçons différentes, entre lesquelles personne n'est capible i choisir la meilleure.
Note XIV (page no àô \^ VT^^>^RXVi^% — \a4 tx^^vMsvw >w*.m^ piueieurs endroits si diverse*. V«.x«v«ai^\^,^iv\\\«A^\Mm>tt^
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tlli yen. ê) : Et ferre sans cesse avec ma tente et mon pavillon, I texte des Paralipomlnes (IW. I, chap. XYiii, yen. 5) porte : Et ê iTune tente à une autre tente, et de pavillon,,. On Ht dans Shamuel I, cliap. yii, yen. 10) : Four rabaisser ^ et dans les Paralipomène* » ebap. yii, yen. 9) : Pour le briser. Je pourrais signaler d'autres ences plus considérables encore ; mais quiconque lira une seule es chapitres ne manquera pas de les remarquer, à moins qu'il ne feugle, ou qu'il n'ait entièrement perdu le sens.
te XV (page 170 de la traduction). — De quel temps ^agit-ii? mment de celui qui vient d'être immédiatement déterminé,
e ee passage ne puisse marquer d'autre temps que celui où Josepb mdu par ses frères, c'est ce qui résulte d'abord du contexte même icours ; mais ce n'est pas tout : on peut le conclure encore de l'âge da, qui avait aion yingt-deux ans au plus, à prendre pour base opre histoire, qui vient de nous être racontée. Il résulte, en effet, lapitre xzix de la Genbse, dernier verset, que Juda naquit dans la ne des années où Jacob servit Làban, et Joseph dans la quatoruOr, nous savons que Joseph avait dix-sept ans quand il fût vendu w frères; Juda avait donc alors vingt et un ans, pas davantage, xmséquent, les auteun qui prétendent que cette longue absence tda bon de la maison paternelle eut lieu avant la vente de Joseph lerchent qu'à se fidre illusion à eux-mêmes, et leur sollicitude la divinité de l'Écriture n'aboutit qu'à la mettre en question.
te XVI (page 170 de la traduction). — Dina avait à peine sept uand elle fut violée par Sichem,
lelques-uns pensent que Jacob voyagea pendant huit ou dix années la Mésopotamie et le pays de Béthel. Mais c'est là une opinion Impertinente, bien qu'Aben-Hezra l'ait soutenue K Car il est clair lacob avait deux raisons de se hâter : la première était le désir de r ses vieux parents'; la seconde, et la principale, c'est qu'ii devait tter le vœu qu'il avait ftdt quand il fuyait son frère (Genèse t .XXIII, yen. W; chap. xxxi, ven. 13; chap. xxxy, vers. 1). Nous If même (Genèse, chap. xxxi, ven. 8 et 13) que Dieu l'avertit d*aonr son vœu, et lui promet son secours pour retourner dans sa pa- Que si, à de pareilles raisons on préfère je ne sais quelles conrci, je le veux bien, et j'accorde que Jacob, plus malheureux lysse*, employa huit ou dix années, et, si l'on veut, un plus grand m encore, à terminer son voyage.
I qu'on n'a pu nier, du moins, e'est que Benjamin ne soit venu au
Id, je mis le texte donné par M. Dorow (Benedik Spinoxa's BaMçjklostwiv^ ). — On a pa remarquer, en Usant le Traité 7Mologico-PolU\q>M, «çaftSy^fyfot en rétàtant tourent Alwa-Hezra, le traite tomoun s.yec uae cw\«à»*
f encore Je sub le teste de M. Dorow (I. c., p. Kt\.
J88 nos
monde pendait U dernièrB aimée da ngrafa de . •ekm le ealeal de no^advenudree, U (|BlultaeiO« , .„, nge de kéepli» pidKia'en eflol Jaeob (piltia I elunefil ■■ ^, . aeimanee de Mn llk loM|ib. Or».depiila 1» dli^iyUame anale rage de edol-d JiiaqQ*an timgê «à .le paliiaetfae aDa en ttnUÊt^ ne compte que Tingt^uens» alml qae «ooeranone ttt lÉrji diapltre iz; et per eom&iaeDt Benjamin n'avait, m eaaaima taavhk Toyage d'Esté, que viiigi-troia on itaft-qnalra ana^nflM. fiaMi d<mc à la fleur de Tàge ipifl aurait en dea petita-enltaita (veiyei GMh^ ebap. XLVi, tera. 21 ; coroparet Nombrei, eliap zzvi, vera. 18, !•• 4ii' atFewlrfpaai.,iir> l,efaap. "nHy-nra. 1 et ff>), pulnÉlB eit earWi que Balab, aie JÉnéide Banlaniln, atait atew dena A^ Ard eCMfinom* ce qui eat tout anaai dfataonnaMe qoe de piréleadn qae ftitTiolda à Yktit de aeptana, aana parler de tonlaa lea eanaîqa abaardea qui dtondent de ee redit Vak l'on fatt.«aa Jua ~ tombent da CbaryMe en fiqrU**
Rote Vm (page 179 de la traduefion). — Bomlêi^JUi fui jt^ pendant ^HoroHtê auHéei,
IL Léd, Ben-GnMon et qmiqBea entrée ont eni qa'fl AdWt 00» meneer à compter dépoli la mort de Joeaé oea qnaraaia anaén ffu rÉcritore déclare s'Mre éeoalées sons on régime de liberté, et par eoaséqnent que les huit années précédentes do gouTernement de Knsan- RiRbgalaYm y sont comprises, et que les dix- huit suivantes se doifent rapporter aux quatre-vingts années d'Ehud et de Samgar; enfln,. qu'A faut mettre les autres années de servitude au nombre de celles qai le sont écoulées, suivant rËcritnre, sous un régime de liberté. Mais pât que rËcriture marque expressément le nombre d*ann<5es de servitods et de liberté, et qu'elle déclare (chap. n, vers. 18) que rempire^ébreoi toujours été florissant sous l'adininistration des juges, fl est évident qoé ce rabbin (savant homme d'ailleurs) et tons ceux qui suivent ses tmei corrigent TÉcriture bien plutôt qu'ils ne l'interprètent. C'est un début où foml)ent encore, mais plus grossièrement, ceux qui veulent qœ l'Écriture n'ait entendu marquer par ce calcul général des années que les temps de l'administraf ion régulière de l'empire hébreu. Quant aux temps d'anarciiie ou de servitude, ils ont été rejetés de la supputation générale comme des époques de malheur, et pour ainsi dire d'interrègne. Mais ce sont là de pures rêveries. Il est si clair, en effet, qu'Hezras, au chapitre vi du livre I des Bois, a eu dessein de marquer sans exception toutes les années écoulées depuis la sortie d'Egypte jusqu'à la quatrième année du règne de Salomon, cela, dis-je, est si clair que jamais liomme versé dans l'Ecriture ne l'a révoqué en doute. Car, sans reeouEir aox propres paroles du texte, la généalogie de David, écrite à la fin du livre de Rut h et aii chapitre u du \Vïtô \ ôl^% CHTom<\uw^ ^ \a5^U à çeiie â un 8î grand nombre d'anuéea, ftosoVc \ V «k^^.^'^^ôùûScïi^ «fc. ^âifeV^i^ éiall prince de la tribu de Uda ^îiombTe», t>BSfi^.NW.^^^. \\ ^>'\^>^ ans après que les Hébreu euxeiiX cvQ\VVtV^«î\^Vft,^^>«^^^^^^'»«^
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^«1, ayant atteint l'ftge de vingt ans, éddent capables de Mfftav lea mnam, et Salma, son fils, passa le Jourdain avec Josué. Or, 9t-Maft Art raleul de David, d'après la généalogie citée plos haut;. si Imb ob retranelie de cette somme de 480 années les 4 années du règne Ib gÉlemop, les 70 de la vie de David et les 40 années passées au déiert,«ii Inmven qa» David naquit Tan 366 à partir du passage du fcwrtilii Par conséquent, il est nécessaire de supposer que son père, ■on aSBol, son bisaleol et son trisaïeul eurent des enfants à Tàge de ^pvbv-viiigt-dlx ans.
Note XVIII (page 174 de la traduction). — - Aiiiwoii >kr jm^e penâmt vingt années.
Samson naquiiaikrès que les H^^htpju fiirent tombés sous U domination des Philistins.
Note XiX (page 177 d6*U tcadnction). — CeUe manière d' expliquer la phrase* de l'Écriture^
i^trement ce serait corriger l'Écriture bien plutôt que l'interpréter.
Note XX (page 179 de la traduction). — KirjasJéharim,..
Drjas^éharim se noBune aussi Bahgal de Juda, ce qui a ftdt croire àliinell et à quelques au^es que ces mots Bafigal-Jéhuda, que j'ai Hdalts par le peupU de Juda, indiquaient une ville. Mais c'est une inenr, puisque Bahgal est an pluriel. D'ailleurs, que l'on compare 9t imle de âUkoame^ avec celui des Paralipomènes, et Ton verra bien que iwld ne partit point de Dabgal, mais qu'il s'y rendit. Si l'auteur du ^Am de Shamuei avait voulu marquer le lieu d'où David emporta Ynt- ^e, là. anralt fttUn, pour parler hébreu, qu'il s'exprimât de la sorte : Et ^hvid se leva, et il partit de Bahgal de Juda, et il en emporta Varche de J>ieu.