ouvres diverses, Lyon, 1765, in-S
2. ouvres de M, TAo/naj, nouvelle édition. Paris, Moutard^ 177) ^ 4 vol. in-S».
Les mêmes 4 vol. in-12.
Les deux premiers volumes contiennent , i<». YEssai surles Bloges-t qui parut k cette époque pour la première fois ; 2<>. les Eloges couronnés par l'Académie , corrigés avec soin , et retravaillés pour la plupart , surtout ceux du Maréchal de Saxe, et de Daguesseau ; 3o. V Eloge du Dauphin et VEioge de ManfyjiurèU /4°< 1^ discours de réception à l'Académia Française ; 5<*. Y Essai sur le caractère, les mœurs et Veuprit dea Femmes,
Thoi|ias*ne joignit à cette édition, nîTOde h. M. de Séchelles, ni le poëme de Jumonville, ni VEpitre au Peuple , ni VOde sur le Temps , ni plusieurs autres poésies qutavaient paru dans VAlmanach d«s -Muses^ Parmi ses écrits en prose , déjÀ publiés, Thomas négligea de recueillir les Héjlextons philosophiques et littéraires sur U poeine de- la Religion nw tutelle, qu'il Semblait vouloir condamnera l'oubli j le Mémoire sur la cause des Tremblemens d ' terre , et la Lettre sur la Paix,
'b. ISuvres complètes: édition donnée par Desessarts, Paris ^ 1802. 7 vol. va-^. Le titre est imparfaitement rempli. Cette édition n'est point complète \ et sous d'autres rapports son exécution laisse beaucoup a désirer.
xxxïj NOTICE.
Le libraire Desessaris publia séparément : -^ (Eut^res poslhumet de Thomas, i vol. in-8". et a vol. in-ia. — Poésies de Thomas ^ in-8<». et in-ia. <— Eloge de Marc-jÊurèle , aussi dans les d^ux formats.
Ouvrages relatifs à Thomas.
Discours prononcés dans V Académie Française , le i3 février 1786 , à la réception de M. le comte de Guibert (à la place de Thomas, et réponse de M. de St. -Lambert), Paris, Demonvillsy 1786, in-4**.
Esprit f maximes et principes de Thomas y de l'Âcadémîe Française j (par M. Chas) Paris, Briand, 1788, în-12.
Essai sur la vie de M. THOMAS , par Alex. Deleire , Paris ^ Moutard, i7gi , in-8<>. de près de 3oo pages.
Deleyre , qui fut dépuK de la Gironde à la Convention , et membre du consçil des Cinq-Cents, avait été Tami de Thomas : il s^était déjà fait connaître par une Analyse de la philosophie de Bacon , précédée de sa vie traduite de Fanglais , de Mallet , par Pouillot. Amsterdam et Paris , 1755, 3 vol. in-ia; Deleyre travailla au Journal des Savansettiu Journal Etranger. 11 réd^ea. le dix-neuvième volume de V Histoire générale des Voyages, C^est à tort qu^on lui attribue, V Esprit de Saint-Evremont et le Génie de Montesquieu, Il mourut en 1797.
On cherclierait vainement dans V Essai sur la vie de ThomaSy la vie de cet écrivain et Thistoire de ses ouvrages. Deleyre ne semble avoir voulu que publier une foule dUdées sur la morale , la politique et la philosophie. C^est ainsi que, dans son Analyse de Bacon, il substitue MfUvent sa propre philosophie à cidle de Fauteur anglais.
Jfota, Nous avons dit , page 4 9 que les Jésuites faisaient jouer la comédie, k leurs élèves, et représenter des ballets sur leurs théâtres. L^abbé Gaultier, qui depuis confessa Voltaire, publia, en 1760, une Critique du Ballet Moral, dansé dans le collège des Jésuites de Rouen > in-12. Dans un de ces Ballets, intitulé V Empire de l'Imagination, qui fut représenté, en 1702 , au collège de Louis-le-Grftnd|, et imprimé , la même année, chez Louis Semestre, m-^^, , on voyait les élèves déguisés en MomuSf en Protée, en P alleu ^ en Mercure, Ils étaient transformés en Saturne , en Jupiter , en Mars, en Apollon s ils représentaient des troupes de Faunes et de Satyres, des groupes de Plaisirs et de Jeux , et aussi Bacchus , Neptune , . Dédale , Oreste , Pythagore , Archiméde, Pluton , Lucrèce , Esope, Diogène dans son tonneau, les FurieSjHéra" élite, Démocrite, de* Jeunes J^ydiens, des Ombres, des Bergers d^Ar^m cadie , des Chimères , des Hircocerves, des Pagodes , des Grecs , des Fols de différentes espèces , des Paysans , la mode , des Jardiniers , des Héros , des Espagnols , des Talapoins , deÈ Allemands , etc . etc. Jamais rOpéra n'a offert, ni pu offrir une si nombreuse réunion de personnages. Deux ou trois cents étudians jouaient la pantomime ou dansaient , ou figuraient... Les danses étaient, suivant le programme, de la composition de Pccour , compositeur des ballets de l'Opéra.
YlLLENAVE.