DES MATIÈRES
absolue altribiié« au pouvoir. — Droit de contrainte.— Épée de guerre.^ Épée de Juslice.— Droit de légiférer.
— Droit de surveiller la pensée.— Réfutation.— Nouvelle erreur de méthode.— Distinction du droit naturel et du droit politique.— Définition de la souveraineté.— Que la souveraineté n'appartient ni à la force ni à la volonté, maif à la raison.— Que la souveraineté absolue n'appartient qu'à la raison absolue.— Que la raison absolue se révèle par les principes éternels du droit social.— Théorie des constitutions.— Comment le gouvernement constitutionnel est le gouvernement de la raison. — Histoire du droit naturel.— Castes en Orient.— Esclavage dans le monde grec et romain.— égalité morale des hommes depuis le christianisme.
— Du servage. — Conquêtes de la révolution de 89. . 443
NEUVIÈME LEÇON
Droit politique. — Les droits politiques sont-ils à tous comme les droits sociaux? — Caractères qui distinguent les droits sociaux des droits politiques. — Principes généraux et absolus du droit politique : !<> garanties du pouvoir vis-à-vis des citoyens; 2o garanties des citoyens vis-à-vis du pouvoir. — Vice du gouvernement noonarchique pur. — Vice du gouvernement démocratique pur. — Théorie du gouvernement représentatif. — Définition de la charte. — Quels principes représentent les trois pouvoirs. — Garaniies réciproques 45S
Avertissement de la deuxième partie 457
SSCOUDB PARTIE. — ÉCOLB tCOBBAiSM.
PREMIÈRE LEÇON
Objet du cours. — Pourquoi Phlsloire de la philosophie écossaise doit précéder celle de la philosophie allemande.— L'école écossaise est née dans les universités; influence que ce fait a exercée sur sa destinée.— Ses antécédents: loRéactlon contre la philosophie de Locke; 2<> mœurs et croyances religieuses de l'Ecosse; événements politiques, etc.— Ses caractères généraux. — En quoi elle diffère des autres écoles philosophiques ; avantages et inconvénients de cette différence.— Le temps est venu de faire l'histoire de la philosophie écossaise Ib.
DEUXIÈME LEÇON
Biographie de Hutcheson.— Ses principaux ouvrages.— Ves- Ihéliqiie et la morale forment la partie la plus intéressante de sa philosophie.— Exposition de son esthétique ; quel en est le mérite et quels en sont les défauts.— Comment sa morale se rattache à celle de Cumberland et à celle de Shaftesbury.— Deux points principaux auxquels elle peut se ramener: 1o doctrine du sens moral; 2<» doctrine de la bienveillance 464
TROISIÈME LEÇON
Critique de la morale de Hutche:»on: la théorie du sens mora et la théorie de la bienveillance n'expliquent qu'une partie des faits moraux.— Application de la dernière de ces théories à la question des devoirs religieux.— Querelle du quiétisme entre Bossuet et Fénélon.— Ressemblance de l'opinion de Fénélon et de celle de Hutcheson.— Causes probables des erreurs de Hutcheson.— Son économie politique.— Sa politique.— Services qu'ila renduià la philosophie.— Beauté des réflexions morales contenues dans ses écrits. . 472
QUATRIÈME LEÇON
Polémique de Price et de Smith contre Hutcheson.— Biographie de Smith.— Ses ouvrages.— Faits sur lesquels repose sa théorie morale.— Il explique toutes les idées morales par la sympathie.— Ce que deviennent dans son système la bienfaisance, la justice, et les différentes vertus.- Applications psychologiques de la doctrine de la sympathie. 485
CINQUIEME LEÇON
La morale de Smith ramenée à trois principes.— Critique do ces principes. — Origine des notions que Smith fait rentrer dans la sympathie.— Citation d'un passage de Fénélon.— La morale de Smith contient des observations Justes et des préceptes utiles.- Smith est un véritable philosophe écossais 491
SIXIÈME LEÇON
Recherches de Smith sur l'histoire des systèmes moraux.— Principes remarquables qui président à ses recherches. — Jugement qu'il porte : 1o sur Mandeville; So sur Hutcheson.
— éclectisme de Smith.— Son économie politique.— Originalité do ses opinions économiques.- Son principe d'économie politique comparé à ceux de Quesnay,de M. deTracy et de M. Say. — Formule plus haute sous laquelle on peut traduire ce principe.— Conséquences de cette formule.— Idées de Smith sur la division du travail 406
SEPTIÈME LEÇON
Reid est le véritable chef de l'école écossaise.— Sa vie.— Appréciation de son caractère et de ses écrits.— Le point do départ de ses doctrines est dans la réfutation de la théorie des Idées représentatives.- Ses arguments contre cette théorie.- Sa polémique contre Berkeley, Hume et Descartes.
— Comment il arrive à déterminer l'objet, les conditions et les limites des sciences philosophiques 505
HUITIÈME LEÇON
La critique de la théorie des idées par Reid est exacte, mais n'est pas profonde.- La perception doit être considérée comme le résultat d'un rapport entre le sujet et l'objet ; conséquences de cette manière de voir ; les partisans des iiiées ont soupçonné que la perception était le résultat d'un rapport; Reid n'a pas eu ce soupçon.— La critique de Hume et de Descartel par Reid est juste sur certains points; elle ne l'est pas sur d'autres.— Examen de sa théorie de l'objet, des conditions et des limites de la philosophie.— 11 proscrit la métaphysique. — A|K>logie de cette science. . . 51 1
NEUVIÈME LEÇON
de la doctrine de Reid.— Démonstration de la
- énumération et définition des divers principes
— Principes mécaniques. - Principes animaux.— rationnels.— Distinction et opposition de la notion et de la notion du bien.— Critique de la doctrine
- Mérites et défauts de sa théorie des principes
— Supériorité et insuffisance de sa théorie des rationnels 520
Exposition liberté.d'action.
Principes de l'utile de Reid.animaux.
principes
DIXIÈME LEÇON
Exposition de la doctrine de Fergusson.— Introduction.^ Objet de la science; ses conditions et ses limites.— Méthode psychologique.- Classification des facultés.— Théorie des principes d'action. — Du sentiment moral. — Des trois lois qui gouvernent notre activité : loi de conservation, loi de société, loi de perfectionnement 527