IX BT X. PROVINCES DU RHIN
NrowiiD.
Protestante.
Mtvss.
Protestante.
Bmvrai..
Catholique.
ST.-HATmo,
k Ti:èves.
Callioliqne.
Organisée dêfiuitiYem.
eu 1823.
Organisée définitivem.
en 1823.
Elle fut] dissoute pendant lel temps de la :
guerre 1813, et 1 I tablie e M8I6.
2,999 rizd. 17 gros 6 feu.. des caisses de l'Etat.
3,000 rizd. 12 gros 6 ien.,des casses de l'Etat.
6,661 rizd. 10 gros ',6,599 rixd.
10 gros des caisses de l'Etat.)
735 rizd.. des caisses de l'Etat.
1,130 rizd. sont fizées pour des sëminarisies, de manière que 3 séminaristes en reçoivent 8o par ao} 4,50;5,4t>,8,30iel 10,25.
Comme Neuwied.
2 ans.
1 et 2 ans.
3,150 rizd sont dest tnéesii 87 bon nef On en répartit eutre' 6 séminaristes 80 par aiij entre 12 autres , 50;eutre 15,40; entre 24, 30; enBn 25 entre 30.
Il vl*j a rien de filé pour soutenir les séminaristes.
L'institut est dirigé provifmre< ment par Bft. Hakn, coaaeillcr d< régence et d'école, qui a contril>a< avec le plus grand succès k sa fondation et 4 sa conservation. Jiuqu'^ présent rétablissement n'a pas de revenus fises; un seul maître et inspecteur est eiclusivenent plojé 4 l'éoole normale } les aalrti suivent en mfme temps d'antre carrières; les uns enseignent gr«tai< lement,les autres pour drs bonoi très-mince*. Le local de riatlitul est encore Taneien couvent des An gnstios. Plasieurs autres iustitaU m trouvent eu rapport avec l'école normale ; une école modèle , école d'artisauSf une école supérieun de filles-, un institut de sourds et muets. Lorsqu'elle sera transférée dans son propre édifice, elle sera organisée et simplifiée soos tous 1« rapports.
M. EKrlieli est dlrectenr. La pi grande partie d'un couvent Bëcttla- 1 risé a été cédée k l'inklitut en 1S18 I L'école du quartier de la ville on I l'édifice de Técole normale est situé, jsert depuis 1 81 9 d'école d'exercicr, f 44 aéminaristes, le directeur et le maître de musi<)ue habitent l'iosti tut; mais ils se nourrissent aillenrs.
M. Kiocke, curé, est direclcor, i On a assigné k l'institut uue partie de l'ancien sésninaire des jésuites, i On y établira aussi une école d'ricr f cice avecdenz classes.L'ouveriurede i celle école noribalc est prochaine.
m. Brann est directeur. L'institut i a son propre édifice, habile par U directeur, le premier matire et les séminaristes. Parmi enz, ceaz qui reçoivent uue bonne de SOrizdalcK 'sont obligés de donner dei Icfoai [ anz séminaristes plus jeunes.
M. Diesterweg est di recteur. L'ia* stitut a ses propres édifices et u propre école d'ezercice. Les direc- I leurs , les maîtres et les sémioarisM demeurent daos ta maison , et ce^ I derniers y sont nourri». Ceut qui f reçoivent une bourse de 80 rizdales, ont la même obligation que les séminaristes de Neuwied.
H. Schvreizer, ecclésiastique , est directeur. L'édifice, habité par tous les maîtres et Icsélères, était auir«- I fois no couvent de cordeliers. Ceut qui reçoivent une bourse deSO rti- [dales ont aassi l'obligation d'eu seigner les plus jeunes. Jusqu'ici il n'jr a que 4 maîtres.
M. Schueizgen, caré, est directeur depuis la retraite du chanoine, M. Dewora. Les séminaristes logeul I chez les bourgeois de Trêves on dans ides maisons attenantes au f«obour| ' de SL-Malhien.
Les leçons se dooucut dans onej salle de la cure.
Le tableau ci-de88U8 donne le8 résultats suivants : De ces vingt-huit établissements il n'en existait que
quatorze avant Tannée 1806; et encore parmi ceux-ci il y en avait qui alors n'étaient pat encore définitive-
DANS QUELQUES PATS DE L'ALLEMAGNE
Id9
ment constitués ea écoles normales , savoir, ceax de Kcmigsberg, de Jenkaa et de Bunzlau. Tous les autres ont été noQTellement fondés depuis la guerre et même pendant la guerre, mais la plupart depuis la paix de 1815. U suit qu'on a établi depuis 1808 dix-sept nouvelles écoles normales primaires, parmi lesquelles douze datent de 1816.
Les frais d'entretien de ces établissements , sans compter celui d'Erfurt qui n'a pas encore un revenu fixe, montent à 99,815 rixd. 7 gr. 11 fen. par an.
On y instruit quinze cents élèves , dont par conséquent chacun coûte par an 66 rixdales.
Huit cent quatre-vingt-dix-sept élèves restent deux ans, et quatre cent quatre-vingt-trois, trois ans à récole normale ; mais pour cent vingt , le temps de séjour n'est pas fixé. U en sort par an cent soixante et un parmi ceux qui restent trois ans, et en tout six cent neuf par an, que l'on appelle candidats. Il faut en compter encore à peu près vingt et un qui sortent des écoles normales , où la durée du séjour n'est pas ûiée, ce qui porte le nombre des candidats bien préparés à six cent trente ; et si on veut porter à peu près à cent vingt ceux qui sortent, avec une instruction convenable , des petites écoles normales , on trouvera que les écoles normales primaires de la Prusse four^ nisseni en tout par an sept cent cinquante candidats.
Or, d'après le recensement achevé en 1821, on a vu qu'il y avait en tout vingt et un mille huit cent quatre-vingt-cinq places de maîtres d'école dans toute la monarchie. Voilà doue à peu près vingt et un mille places pour les candidats qui sortent des écoles normales Si Ton déduit encore de ces sept cent cinquante candidats annnete un quinzième qui changent de carrière, qui quittent l'état de maître d'école ou qui cherchent à se placer comme précepteurs dans quelque famille , il reste pour les vingt et un mille places de maître d'école septcents nouveaux aspirants chaque année, c'est à-dire, pour cent places, trois candidats. D'après les expériences faites jusqu'à présent, on ne demande par an que trois ou quatre nouveaux maîtres sur cent. En supposant donc que SUT cent places de maître d'école, il en faut compter quatre k donner par an , on aurait besoin de huit cent quarante candidats par an pour tout le royaume , de sorte que pour compléter ce nombre on a besoin de cent quarante candidats non sortis des écoles normales, et qui n'offrent pas toujours toutes les garanties convenables. Ce nombre diminuera peu à peu, quand on aura réussi à faire donner partout une préférence prononcée aux candidats qui sortent des écoles normales. Cette préférence a été déjà recommandée à tootes les autorités communales par une ordonnance ministérielle, .et elle est d'autant plus équitable, que chaque élève d'école normale est obligé d'accepter,
pendant trois ans consécutifs après sa sortie, toute place qui lui est offerte par le gouvernement.
Il faut encore considérer que si, par la suite , les places de maître d'école ne sont occupées que par des élèves des écoles normales, c'est-à-dire, terme moyen, par des gens de vingt-quatre ans, on peut compter qu'en général chacun d'eux, l'un dans l'autre, restera trente-trois ans et quatre mois en fonction , et que désormais on n'aura que trois places vacantes par an sur cent places. Sept cents élèves d'écoles normales par an suffiront donc pour vingt et un mille places de maître d'école , et ainsi les écoles normales existantes suffiront pour procurer à tout le royaume le nombre nécessaire de maîtres d'école, de sorte que la moindre place d'école de village pourra être occupée par un sujet bien préparé, et capable de remplir dignement sa mission.
Tel est le résultat que, dès 1826, se proposait le gouvernement prussien. Il y a marché régulièremimt par le perfectionnement non interrompu des écoles normales. Depuis 1826, plusieurs petites écoles normales, par exemple , Mûhlhausen , Angerbourg , Bartswitz , Gardeleben, Dusseldorf, Petershagen, sont à peu près devenues de grandes écoles normales, avec une augmentation de dépenses et d'élèves. J'ai demandé et j'ai obtenu du gouvernement pnissien le budget des dépenses des grandes écoles normales primaires pour l'année actuelle de 1 851 : or la somme de ce budget est de 110,555 rixdales, tandis qu'en 1826, d'après le tableau ci-dessus, elle était seulement de 99,000 rixdales. La différence de 11,000 rixdales sur un pareil budget, représente un progrès assez considérable. En effet, en 1826 il n'y avait que vingt-huit écoles nor« maies ; il y en a trente-trois sur ce tableau ; encore est-il à remarquer qu'on n'y trouve pas mentionnée l'école normale de Kœnigsberg, omission qui est pour moi inexplicable. Voici donc l'état des dépenses des grandes écoles normales primaires de la monarchie prussienne pendant l'année 1851, province par province, avec l'indication de la somme totale de la dépense etcelle delà partde l'État sur celte somme totale.
SOMME
SUBYBHTIOSS
PROVINCES
TOTALB
des dépenses.
de PÉtat.