‹ uvres de Victor HugoChapitre 209 sur 599 · DE DUC DE BAVIÈRE · texte numérisé non relu

DE DUC DE BAVIÈRE

Sire ! roi des Romains !

tfajesté très-sacrée, empereur! dans vos mains L,e monde est maintenant, car vous avez l'empire. 1 est à vous , ce trône où tout monarque aspire ! •■rédéric, duc de Saxe, y fut d'abord élu j tfais, vous jugeant plus digne, il n'en a pas voulu, t^enez donc recevoir la couronne et le globe. Le saint Empire, ô roi, vous revêt de la robe; [1 vous arme du glaive, et vous êtes très-grand !

rirai remercier le collège en rentrant.

Mlez , messieurs ; merci , mon frère de Bohême, Mon cousin de Bavière ; allez ! j'irai moi-même. Les deux électeurs baisent la main de l'empereur et sortent. LA FOLLE.

Vivat ! vivat !

DON CARLOS, à part.

J'y suis ! — Et tout m'a fait passage. Empereur ! — Au refus de Frédéric-le-Sage.

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