FIN
AVÏIRTISSEMENT.
JLjes premiers ouvrages de M. Gess-r ner ont été reçus si favorablement dans les pays étrangers, et sur -tout en France y qu'il ne s'intéresse pas moins à la traduction de celui-ci qu'à Poriginal même. Il désire de mériter encore une f^is les suffrages qu'il a eu le bçnlieur d'obtenir chez une nation éclairée 9 ; qui , par des chefs-d'œuvre en tout, genre y a acquis depuis long* temp^ le droit d'apprécier le mérite et les taleus.
L'édition a été soignée par lui-mê- 9^. Les gravures l^iistoriques et les irignèttes dont «lie jest embellie sont
de son . invention et ont été exécutées 10 *
de sa propre main. M. Gessner a communique son projet aux amis qu^il a à Paris, et particulièrement à M.
Diderot y dont ^approbation lui a toujours été si précieuse. Cet homme célèbre a eu la bonté de lui envoyer en manuscrit les deux contes moraux qui précèdent la traduction des nouvelles idylles. M. Gessner se trouve heureux de pouvoir offrir à la France un présent qu'elle recevra sans doute avec plaisir y et qui sera le monument d^une amitié que la seule culture des lettres a fait naitre entre deux hommes que des contrées éloignées ont tenus séparés.
' J'ai dft ne pas omettre ce court avertissement mis à la tédà dé Pédition in^<^ donnée à Zurich, en 1773, parce qu'il fait
connoitre le motif qni a déterminé Gessner à joindre ces deux contes à ses propres ouvrages. On peut Toir, à ce sujet , mon avertissement qui est en tète du premier volume de cette édition. R,