‹ uvres des deux CorneilleChapitre 406 sur 433 · L: qu'.iyant fait nourrir presque dans l'esclavage · texte numérisé non relu

L: qu'.iyant fait nourrir presque dans l'esclavage

l.lli n'a rappelés que pour servir sa raye.

|)e -es pleurs tant \antés je découvre le fard*;

^tM.s avons en son cœur vous et moi peu de part :

Klli- fait bien sonner ce grand amour de mère;

liais elle seule enfin s'aime et se considère ;

i.l. quoi que nous étale un langage si doux,

Klle a tout fait pour elle, et n'a rien fait pour nous.

G' n'est qu'un faux amour que la haine domine;

Nous ayant embrassés, elle nous assassine,

Fai veul au cher objet dont iions sommes épris,

' O fard dtt pUurt est de* plui Impropre». Go peut d'MDander pourquoi oa

1 du *»« 4iir<-<>., /( fattt li-'i vlrtirs, pour exprimer l'otlenUuun d'une dout,;r .• u ■ . ■ iiiol iIp fard d'oïI pu» rccPvaliU- ? c■p^l nH'cn <(T.-l il f •

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Nous demande son san(î, met le Irône à ee prix. Ce n'est plus do sa main qu'il nous le faut attendre ; Il est, il est à nous, si nous osons le prendre : Noire révolte ici n'a rien que d'innocent; Il est à l'un de nous, si l'autre le consent. Réffnons, et son courroux ne sera que foiblesse; C'est l'unique moyen de sauver la princesse : Allons la voir, mon frère, et demeurons unis; C'est l'iniique moyen de voir nos maux finis. Je forme un beau dessein que son amour m'mspire; Mais il faut qu'avec lui notre union conspire : Notre amour, aujourd'hui si digne de pitié, Ne sauroit triompher que par noire amitié.

ANTiocnus.

Cet avertissement marque une défiance Que la mienne pour vous souffre avec patience. Allons, et soyez sûr que même le trépas Ne peut rompre des nœuds que l'amour ne rompt pati

rur BU excoHD aots.

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