‹ uvres des deux CorneilleChapitre 421 sur 433 · ACTE IV, SLKM · texte numérisé non relu

ACTE IV, SLKM

Je rends grâces aux «lieux qui calinout volrc liaiuc. Madame, est-ii possible?

CLlOPATUi:.

Un vain j'ai résislé, La nature esl trop forte, et mou ca>ur s'est domté. le ne vous dis plus rien, vous aimez votre mère, tl voire amour pour moi laira ce qu'il faut lalre.

ANTIOCIltS.

C'uo. ' je triomphe donc sur lo point du périr I L& maiQ qui me blessoit a dai^jné me (juerirl

CLLOPAIRE.

Oui, je veux couronner une llamme si beile. Allez à la princesse en porter la nouvelle; Son cœur comme le >ôlre en deviendra cli.u nié : Tous u'aimeriez pas tant si vous n'étiez aimé.

ANTIOCULS.

Heureux Auliothus! heureuse Rodoyune!

Oui, madame, entre nous la Joie en est commuiM.

CLr.Ol'ATRE.

Allez donc; ce qu'ici vous perdez de momeoU Sont autant de larcins à vos conlcutemeuls; Et ce soir, destiné pour la cérémonie, Fera voir pleiaeiueat si ma haine est finie.

ANTIOCDOS.

Et nous vous ferons voir tous nos désirs bornés A vous donner en nous des sujets couronnés.

Page 1