‹ uvres des deux CorneilleChapitre 43 sur 433 · D. SANC.IIE · texte numérisé non relu

D. SANC.IIE

Nous savez qu'elle inaiTho a\oc t;uU tlo langueur, Que b'uMi souvent lt> crime échappe à sa l()ii(;ueur; Son couis lent et douteux fait trop perdre de larmes. Souffrez qu'un cavalier vous venge par les armes : La voie en est plus sûre et plus prompte à punir.

ciiiMh:Mi:.

C'est le dernier remède; et s'il y faut venir, Et que de mes malheurs celte pitié vous dure, Vous serez libre alors dé venper mon injure.

n. SANCHK.

C'est l'unique bonheur où mon âme prétend ; Et, pouvant l'espérer, je m'en vais trop content.

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