‹ uvres des deux CorneilleChapitre 430 sur 433 · ORONTE · texte numérisé non relu

ORONTE

Dans les justes rigueurs d'un sort si déplorable', Seigneur, le juste ciel vous est bien favorable ;

* Id Corneille a snppriiné le« vers luivaDts :

le n'aimois qne le trône, et de son droit dout«W J'espérois f lire un don fatal à tous les deux, Détruire l'un par l'autre, et régner en Syrie Pkitôt par vos fureurs que par ma barbarie. Séleueus, avec loi trop forlemenl uni, Ne m'a point écoutée, et je l'en ai puni. J'«i cru par ce poison en faire autant du reste; Mais sa force trop prompte à moi seule est funeste, ■ègne; de crime en crime, etc.

• L'imbassadeur Oronte n'a joué dïns toute la pipcc qu'un rôle insipide e finit l'acte le plus tragique par les plus froids compliments. ITollaire.)

Page 1