‹ uvres diverses de m. RogerChapitre 11 sur 235 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

Au couvent où sa sœur était pensionnaire.

VA.LSAIW.

Probablement Florval allait souvent la voir ?

JULIE

J'allais presque toujours avec elle au parloir.

VALSAIN, riant.

Pour la sœur... et le frère ?

JULIE

Oh ! qu'il était aimable !

Combien son entretien nous semblait agréable ! Toujours mêmes regrets lorsque nous nous quittions...

VALSAIN, sur le même ton.

Toujours nouveaux plaisirs quand nous nous revoyions!

JULIE, riant.

Vraiment oui: rarement nous le faisions attendre; Nous aimions à le voir, plus encore à l'entendre... Il me plaisait surtout quand il parlait de vous , Constance; son accent en devenait plus doux...

CONSTAIYCE.

Julie...

JULIE

Un feu plus vif colorait son visage :

Une grâce nouvelle animait son langage.

CONSTANCE, à part.

Quel nouvel embarras !

JULIE

Si vous saviez, ma sœur, En nous disant adieu quelle fut sa'douleurl...

J'aimais sa sœur : mon cœur partageait ses alarmes ;

Elle pleurait, et moi...

VALSAIN.

Vous reteniez vos larmes?

JULIE , gaîment.

Vous l'avez deviné.

VALSAIN.

Bientôt vous l'allez voir 5 Je vais tout préparer pour le bien recevoir.

Et reviens promplement.

(Il son.)

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