‹ uvres diverses de m. RogerChapitre 114 sur 235 · DESCHAMPS, DESROSNAIS, CAROLINE, DUBREUIL · texte numérisé non relu

DESCHAMPS, DESROSNAIS, CAROLINE, DUBREUIL

DESCHAMPS , à Desrosnais.

Ahl monsieur, vous voilà! Soyez juge entre nous; On veut rompre un marché sacré fait devant vous.

DESROS^'AIS.

Qui, madame? et pourquoi?

Ceci cache un mystère....

DESROSNAIS.

Lequel?

Je rougirais d'éclaircir cette affaire.

DUBREUIL

Ce tableau vaut-il donc vingt-quatre mille francs?

DESROSNAIS.

Qu'importe , si monsieur veut les donner?

J'entends; Mais voilà justement pourquoi je les refuse.

DUBREUIL, montrant Deschamps.

On voit quel est monsieur; on sait bien ([ucllc ruse L'a m «.'ne ici.

DESnOSNAlS, à part.

Grand Dieu!

DESCHAMPS

J'en veux avoir raison.

Un homme de mon rang , de ma condition ! Un ami des arts!

DUBREUIL

Vous! juste ciel ! quel blasphème !

DESCHAMPS

Un connaisseur fameux!

DUBREUIL

Oui , qui ne sait pas même Distinguer un cheval d'un âne!

DESROSNAIS.

En vérité?

(bas , à Deschainps.) ( haut.)

Maladroit! Et Monsieur vante sa probité, Ses connaissances !

DUBREUIL

Oui.

DESROSNAIS , à Caroline et à Dubreuil .

Ce dernier trait m'éclaire; Qu'il soit honnête ou non, je vais vous en défaire.

(à Dcschamps.)

Monsieur, qu'on vous accuse avec ou sans raison , Le marché ne peut plus se conclure.

(bas.) Tiens bon.

DESCHAMPS

Ah! l'horreur!...

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