SCÈNE PRE3IIÈRE
DIDIER, FRANCESRA.
FRAJNCESRA.
Tu as beau dire, je ne saurais croire...
DIDIER
Je veux être pendu si c'est là le duc de Kalitz.
FRA]VCESKA.
Allons , allons, tu plaisantes !
DIDIER
Tu me ferais damner!... Il faut que je lui parle à ce prétendu maître! Si le hasard pouvait l'amener ici!.. . Oh! tu ne me connais pas; j'ai du caractère... je le traiterais... je lui dirais... monsieur... je ne sais pas qui vous êtes, mais vous saurez qui je suis. De quel droit prenez-vous ainsi le nom d'un galant homme ? sortez de cette maison respectable, ou mon courroux...
FRANCESKA.
Dis-lui tout ce que tu voudras; le voici.
DIDItR.
Ah! diable! je ne le savais pas si près.
4jo la revanche,