HENRY, DIDIER, LE DUC
HENRY
Elle est partie enfin; t'expliqueras-tu maintenant?
LE DUC
En effet, que signifie tout ce mystère? Tu nous rencontres à vingt pas du château; et, loin de nous parler du plaisir que va causer notre arrivée, tu as l'air consterné de nous voir, et tu nous introduis ici furtivement, comme deux aventuriers.
DIDIER
Ah! monsieur le duc... ( se reprenant. ) mon cher maître! depuis le pou de jours ([uc je sms à voire service, v\ l)icii que je n\iic pu vous voir (lu'un instant , vous
m'avez gagne le cœur. Quelle que soit votre position, quelque changement qui se fasse dans votre existence, je vous serai toujours attaché.
LE DUC
Des changements ! mon existence ! que veux-tu dire?
DIDIER
Monsieur, vous êtes un excellent maître, un bon gentilhomme, un brave militaire; je veux bien le croire ; mais si par hasard vous n'étiez pas le duc de Ralitz, avouez-le-moi franchement; je ne vous perdrai pas.
LE DEC
Comment, maraud! je ne suis pas le duc de Ralitz!
DIDIER
Mon Dieu 1 je ne dis pas. . . je ne demande pas mieux... Mais...
HENRY
Quoi? mais!
DIDIER
C'est que , voyez-vous, il y a déjà ici un duc de Kalitz.
LE DUC
Plaît-il?
DIDIER
Du moins quelqu'un qui a pris son nom.
LE DUC
Mon nom ?
Et qui sûmnont se dispose à prendre aussi votre future.