ACTE II, SCENE III. «Gq
Mon gendre parlera tout bonnement eu prose ; C'est bien assez pour moi; je vaux si peu de chose !
BONÉZl.
Vous vous rendez justice au moins, sans le savoir.
RICARDO
Je vous la rends de même.
BONEZJ.
11 vous suffît d'avoir Un gendre bien docile, et qui sache sans peine A votre conscience accommoder la sienne.
RICARDO
Ai-je avec mon devoir un seul jour transigé?
BOJVÉZI.
Tout fripon qui vous paie est par vous ménage.
RICARDO
Ne gagnez-vous jamais que ce que l'on vous donne?
BONÉZI.
Je n'ai jamais soufflé de veuves à personne.
RICARDO
Ces menus profits là sont au-dessous de vous.
BONÉZI.
Ah! corbleu! c'en est trop...
RICARDO , avec une ironie amèrc.
Comment donc, du courroux ?
Très humble serviteur... A Selmours courez vite Annoncer de vos soins l'heureuse réussite.
( s'en allant ) Mais voyez donc un peu ce voisin complaisant ! Lu auteur à ma fille! ali! oui, le beau présent!
( Il sort en ricanant.)
i;o LA DIPE Di: SOI-MÊME,