‹ uvres diverses de m. RogerChapitre 7 sur 235 · SCÈNE III. Cl · texte numérisé non relu

SCÈNE III. Cl

CONSTANCE

De ma sœur.

VALSA.IN , à part et ironiquement.

De sa sœur! (haut.) de Julie?

Quoi ! n'est-ce que cela ?

CONSTANCE

N'est-ce rien , je vous prie '^

VALSAIN.

Badinage !

CONSTANCE

Comment? n'est-il pas dangereux?...

VALSAIN.

Vous riez ! et Florval en est-il amoureux ?

CONSTANCE

Je ne sais ; mais enfin j'ai des craintes pour elle, Et...

VALSAIN.

J'admire combien l'amitié fraternelle Est prompte à s'alarmer! Vous voyez du danger Où moi je n'en vois pas, même le plus léger. Eh quoi donc ! votre sœur vous est si peu connue ! Vive, spirituelle, enjouée, ingénue.

L'amour légèrement peut effleurer son cœur. Mais le blesser, j'en doute. Ainsi point de frayeur... Mais quelqu'un vient.

CONSTANCE , à pari.

(haut.)

Grand Dieu! monsieur, je me retire.

VALSAIN.

Non j non , demeurez... Ah ! c'est Picard !

CONSTANCE, à part.

Je respire.

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