ACTE III. SCENE III
Ija petite personne... est encor toute émue... Et d'ailleurs votre fille est avec elle.
BONTrlZl.
Quoi!
Crois-tu que je les garde encor long-temps chez moi? Si Ricardo venait à le savoir?
DUBOIS , à part.
Je tremble !
BONÉZI.
Puis, je devrais peut-être avant tout, ce me semble, Faire un dernier effort sur lui.
DUBOIS
Bravissimo !
(à part.) Quel bonheur, si je puis prévenir Ricardo î
BOXÉZI.
Mettons de son côté tous les torts de l'affaire.
DUBOIS
Ma foi ! c'est bien penser; vous ne sauriez mieux faire; Moi, je vais le chercher.
BONÉZI, le retenant.
Il n'en est pas besoin ; Il va venir.
DUBOIS, à part.
O ciel 1
(haut.)
Qu'importe? il n'est pas loin; Poiu' (jiùl vienne plus tôt, j(^ cours...
iQi L\ DUPE DE SOI-MÊME,
Eh ! non, demeure.
Tous les soirs nous faisons nos comptes à cette heure... Et tiens, tiens, je l'entends...
DUBOIS, à part.
Il n'est point prévenu ; Qu'allons-nous devenir?... Ma foi, tout est perdu !
BONÉZf, qui a entendu le dernier vers.
Oh! que non! tu vas voir les effets de mon zèle. Écoute -nous de là.
(Il lui montre le fond du théâtre.) DUBOTS.
Nous l'échapperions belle !
(Il se relire à l'écart et revient de temps en temps écouter )